‹ Œuvres complètes de Buffon, suivies de ses continuateurs: Daubenton, Lacépède, Cuvier, Duméril, Poiret, Lesson et Geoffroy-St.-HilaireChapitre 93 sur 162 · ET SE · texte numérisé non relu

ET SE

vent au point de former um endui : :

tre les parois de ces cheminées; Le 00 de cet enduit est dure ; elle jette des élite celles lorsqu'on la frotte rapidement où qu’on la choque contre l'acier ; les parties de cette cadmie qui se sont le plus élevées , au haut de la cheminée , sont des plus pures et les meilleures pour faire du laiton (3) , parce que la cadmie qui s'est sublimée et élevée si haut, y est moins mêlée de fer, de plomb, ou de tout autre minéral moins volatil que le zinc ; au reste , on peut aisément la recueillir, elle se lève par écailles dures , et 11 ne faut que la pulvériser pour la mêler et la faire fondre avec le cuivre rouge; et

c'est, peut-être la manière la moins coûteuse de faire du laiton.

Le zine , tel qu'on l’obtient par la fusion, est d’un blanc un peu bleuâtre et assez brillant; mais quoiqu'il se ternisse à l'air moins

vite que le plomb , il prend cependant eu as-

sez peu de temps une couleur terne et d'un jaune verdâtre , ét les nuances différentes de sa couleur dépendent beaucoup de son degré de pureté; car en le traitant par les procédés ordinaires , il conserve toujours quelques petites parties de matières avec lesquelles il était mélé dans sa mine; ce n'est que très-récemment qu'on a trouvé le moyen de le rendre plus pur. Pour obtenir le zinc dans sa plus grande pureté, il faut précipiter par le zinc même son vitriol blane ; ce vitriol , décomposé ensuite par l'alkali, donne une chaux qu'il suflit de réduire pour avoir un zinc pur et sans ancun mélange.

La substance du zinc est dure et n'est point cassante, on ne peut la réduire en pou- A Re RS EL RE, Lis

(3) On connaissait très-bien , dès le temps.de Pline, la cadmie des fourneaux , et on avait déja remarqué qu'elle était de qualité et de bonté différentes, suivant qu'elle se trouvait sublimée plus haut ou plus bas dans les cheminées des fonderies. « Est ipse lapis ex quo fit æs, cadmia vocatur...,. Hic rursus in fornacibus existit, aliamque nominis sui originem recipit , fit autem egestâ flammis atque flatu tenuissimä parte materiæ , et cameris lateribusye fornacum pro quantitate levitatis applicalä, Tenuissima est in ipso fornacum ore quà flammæ eluctantur, appellata capnitis, exusta et nimii levitate similis favillæ : interior optima, cameris dependens , et ab eo argumento bo. trytis cognominata ; tertia est in lateribus fornacum , quæ propter gravilatem ad cameras pervenire mon potuit ; bæc dicitur placitis. ... fluunt et ex e4 duo alia genera : onychitis, extra pene cœrulea , intus onychitis maculis similis; ostracitis, tota nigra, et cæterarum sordidissima..., Ornnis autem cadymia in cupri fornacibus optimä.» (Plin. lib. 3%, cap. 10.)

mms tte.

dre qu’en la faisaut fondre et la mettant en grenailles; aussi acquiert-elle quelque ductilité par l'addition des matières inflammables en la fondant en vaisseaux clos : sa densité est un peu plus grande que celle du régule d’antimoine , et un peu"moindre que celle de l'étain (1). Indépendamment de ce rapport assez prochain de densité, le zincen a plusieurs autres avec l'étain ; il rend, lorsqu'on le plie, un petit eri conne l'étain (2), il résiste de même aux impressions des éléments humides, et ne se convertit point en rouille ; quelques minéralogistes l'ont même regardé comme une espèce d'étain (3), et il est vrai qu'il a plusieurs propriétés commu nes avec ce métal; car on peut étamer Je fer et le cuivre avec le zinc comme avec l'étain ; et l'un de nos chimistes a prétendu que cet étamage avec le zinc (4) , qui est moins fusique l’étain et par conséquent plus durable, est en même temps moins dangereux que l'étamage ordinaire , dans lequel les chaudronniers mêlent toujours du plomb : on connait les qualités funestes du plomb , on sait aussi que l'étain contient toujours une petite quantité d’arsénic , et il faut convenir que le zinc

oo

(1) La pesanteur spécifique du régule de zine est de 71908 ; celle du régule d'antimoine de 67021 , et celle de l'étain pur de Cornouailles de 72914 ; la pesanteur spécifique de la blende n’est que de 41665 ; ily a donc à-peu-près la même proportion dans les densités relatives de la blende avec Le ziuc , de l’antimoine eru avec le régule d'antimoine , et du cinabre avec le mercure coulant.

(2) Le zinc, lorsqu'on le rompt, a le même cri que l'étain; lorsqu'on le méle avec du plomb, cet alliage a encore le même cri ; les potiers d'étain emploient le zinc dans leurs ouvrages et pour leurs soudures. (Hist. de l'Académie des sciences, année 1742. peg- 45.)

(3) Schlutter, dit M. Hellot, regarderait volontiers le zinc comme une espèce d'étain, s'il était plus

. malléable, et il soupçonne que , venant d'une mine

aussi sulfureuse que cellede Rammelsberg. . il conserve encore une partie de ce soufre; cette idée, selon Schlutter , est d'autant plus vraissmblable que par le soufre on peut rendre aigre le meilleur étain... On sait aussi que le zinc et l'élain peuvent également rendre jaune le cuivre rouge ; il cite pour exemple le métal singulier qu'Alonzo Barba a décrit dans son Traité des mines et des métaux. (Traité de la fonte des mines, etc. , tom. 2, pag. 257); mais le sentiment de Schlutter sur le zinc ne nous paraît pas assez fondé, car le sine ne peut différer de l'étain par le soufre minéralisateur , puisqu'il n'en contient pas.

(4) M. Malouin, de l'Académie des sciences , et médeein de la Faculté de Paris. +

en contient aussi ; car lorsqu'on le fait fuser sur les charbons ardents, il répand une odeur arsénicale qu'il faut éviter de respirer ; €t, tout considéré , l’étamage avec du bon étain doit être préféré à celui qu’on ferait avec le zinc (5), que le vinaigre dissout et attaque

même à froid.

Si ces rapports semblent rapprocher le zinc de l’étain , il s'en éloigne par plusieurs propriétés ; il est beaucoup moins fusible; il faut qu'il soit chauffé presque au rouge avant qu'il puisse entrer en fusion ; dans cet état de fonte , sa surface se calcine sans augmenter le feu, et se convertit en chaux grise ; qui diffère de celle de l'étain en ce qu'elle est bien plus aisément réductible, et que quand on les pousse à un feu violent, € de l’étain ne fait que blanchir davantage ; et enfin se convertit en verre , au lieu que celle du zinc s'enflamme d'elle-raême et sans addition de matière combustible. On peut même dire qu'aucune autre matière , aucune substance végétale ou animale, qui cependant semblent être les vraies matières combustibles ; ne donnent une flamme aussi vive que le zinc; cette flamme est sans fumée et dans une parfaite incandescence ; elle est accompagnée d'une si grande quantité de lumière blanche, que les yeux peuvent à peine en supporter l'éclat éblouissant : c'est au mélange de la limaille de fer avec du zinc ; que sont dus les plus beaux effets de nos feux d'artifice.

Et non-seulement le zinc est par lui-même très-combustible » mais il est encore phosphorique : sa chaux parait lumineuse en la triturant , et ses fleurs recueilli moment qu'elles s'élèvent, et placé s un lieu obscur , Jettent de la lumière pendant un petit temps (6). |

Au reste , le zinc n’est pas le seul des mi“ néraux qui s’enflamment lorsqu'on les fait rougir; l’arsénic, le cuivre et même l’antimoine , éprouvent le même effet ; le fer jette 0 à

(5) Cet étamage avec le zinc a été approuvé par la Faculté de médecine de Paris, mais condamné par l'Académie des sciences et par la Société royale de médecine ; et il a aussi été démontré nuisible par les expériences faites à l'Académie de Dijon , en 1779-

(€) M. de Lassone , procédant un jour à la déflagration d'une assez grande quantité de vine , en recueillait les fleurs et les mettait à mesure dans un large vaissean ; il fut surpris de les voir encore lumineuses quelques minutes après, et remuant ensuite ces fleurs avec une spatule , ayaut obscurci davantage le labo-

aussi de la flamme lorsque l'incandescence est poussée jusqu'au blanc , et il ne faut pas attribuer, avec quelques-uns de nos chimistes (1), cette flamme au Zinc qu il contient , ni croire , comme ils le disent, que c'est le zine qui rend la fonte de fer aigre et cassante; car il y a beaucoup de mines de fer qui ne contiennent point de zinc, et dont néanmoins le fer donne une flamme aussi yive

que les autres fers qui en contiennent; je

m'en suis assuré par plusieurs essais, et

d’ailleurs, on peut toujours reconnaître par la simple observation, si la mine que l’on traite contient du zinc, puisque alors ce demi-métal en se sublimant, forme de la cadmie au-dessus du fourneau et dans les cheminées des aflineries; toutes les fois donc que cette sublimation n'aura pas lieu , on peut être assuré que le fer ne contient point de zinc, du moins en quantité sensible, et néanmoins le fer en gueuse n'en est pas moins aigre et cassant, et cette aigreur, comme nous l'avons dit, vient des matières vitreuses avec lesquelles la substance du fer est mêlée , et ce verre se manifeste bien évidemment par les laitiers et les scories qui s'en séparent ; tant au fourneau de fusion qu’à l’aflinerie : enfin cette fonte de fer qui ne contient point de zinc, ne laisse pas de jeter de la flamme lorsqu'elle est chauffée à blanc, et dès-lors ce n'est point au zinc qu'on doit attribuer cette flamme, mais au fer même, qui est en effet combastible lorsqu'il éprouve la violente action du feu.

La chaux du zinc, chauffée presque jusqu'äu rouge , s'enflamme tout à coup et avec une sorte d'explosion , et en même temps les parties 18 fixes sont, comme nous l'avons

ratoire, il vit qu’elles étaient entièrement pénétrées de

cette lumière phosphorique et diffuse, qui peu à peu

s’affaiblit, s'éteignit, après avoir subsisté plus d'une

heure. On peut voir dans son Mémoire tous les rap-

ports qu'il indique entre le zinc et le phosphore,

(Mémoires de l’Académie des sciences, année 1772, ag. 380. et suivantes.)

(1) C'est à la présenee du zinc contenu dans le fer qu'il faut attribuer la plupart des phénomènes que présente ce fer impur et mélangé , lequel se détruit en partie par la combustion , puisque le déchet du fer en gueuse est ordinairement d'un tiers.,., C'est moins le fer que le zinc contenu dans la fonte , qui se brûle , se détruit et se volatilise , en sorte que la perte du métal, dans toutes ces circonstances , est d'autant plus considérable que le fer s'y trouve joint à une plus grande quantité de zinc. (Lettres de M. Demeste , tom. 2, pag. 167.)

dit, emportées en fleurs ou flocons blancs ; leur augmentation de volume n’est pas proportionnelle à leur légèreté apparente, car iln'ya, dit-on (2}, qu'un dixième de différence entre la pesanteur spécifique du zinc et celle de ses fleurs ; mais lorsqu'on la calcine très-lentement, et qu'on l'empêche de se sublimer en l'agitant continuellement avec une spatule de fer, l'augmentation du volume de cette chaux est de près d'un sixième (3): au reste, comme la chaux du zinc est très-volatile , on ne peut la vitrifier seule; mais en y ajoutant du verre blane, réduit en poudre et du salin , on la convertit en un verre couleur d'aigue-marine.

Plusieurs chimistes ont écrit que comme le soufre ne peut contracter aucune union avec lezinc, il pouvait servir de moyen pour le purifier; mais ce moyen ne peut être employé généralement pour séparer du zinc tous les métaux , puisque le soufre s'unit au zinc par l'intermède du fer.

Le zinc en fusion , et soussa forme propre, s’allie avec tous les métaux et minéraux métalliques, à l'exception du bismuth et du nickel (4). Quoiqu'il se trouve très-souvent uni avec Ja mine de fer , il ne s’allie que trèsdifficilement par la fusion avec ce métal ; il

rend tous les métaux aigres €t cassants, n

augmente la densité du cuivre et du plomb , mais il diminue celle de l’étain , du fer et du régule d’antimoine ; l’arsénicetle zinc, trai. tés ensemble au feu de sublimation , forment une masse noire , qui présente dans sa cassure une apparence plutôt vitreuse que métallique (5) ; il s’amalgame très-bien avec le mercure (6) : «Si l'on verse , dit M. de Mor- » veau, le zinc fondu sur le mercure , il se » fait un bruit pareil à celui que fait l'immer- » sion subite d'un corps froid dans de l'huile » bouillante ; l'amalgame paraît d’abord so- »' lide, mais il redevient fluide par la tritura- » tion; la cristallisation decetamalgame laisse

(2) En réduisant le zinc en fleurs, le poids des fleurs surpasse d’un dixième celui de la masse de zincavant d'être réduit en fleurs. (Mémoires de l'Académie des sciences , année 1772 , pag. 380.)

(3) Éléments de Chimie, par M, de Morveau , tom. 1, pag. 257. d

(4) Idem , ibid pag. 269.

(5) Idem , tom. 2 , pag. 337.

(6) L'amalgame composé de quatre parties de mercure sur une de zinc est bien plus propre à produire l'électricité que l'amalgame de mercure et d’étaio. (Journal de Physique, mois de novembre 1780, pag. 372.)

» apercevoir ses éléments même , à la partie » supérieure qui n’est pas en contact avec le » mercure, ce qui est différent des autres » amalgames... une once de zinc retient deux » onces de mercure (1). » J'observerai que cette solidité que prend d'abord cet amalgame ne dépend pas de la nature du zinc, puisque le mercure seul , versé dans l'huile bouillante , prend une solidité même plus durable que celle de cet amalgame de zinc.

Les afbnités du zinc avec les métaux, sont, selon M. Geller, dans l'ordre suivant ; le cuivre , le fer , l'argent, l'or , l’étain et le plomb.

Autant la chaux de plomb est facile à réduire , autant la chaux ou les fleurs de zinc sont de difhcile réduction, de là vient que

. la céruse ou blanc de plomb devient noire

par la seule vapeur des matières putrides , tandis que la chaux de zinc conserve sa blancheur ; c’est d’après cette propriété éprouvée par la vapeur du foie de soufre, que M. de Morveau a proposé le blanc de zinc comme préférable , dans Ja peinture, au blanc de plomb ; les expériences comparées ont été faites cette année 1781, dans la séance publique de l'Academie de Dijon; elles démontrent qu'il suflit d'ajouter à la chaux du zinc,

#2 peu de terre d’alun et de craie , pour lui

donner du corps et en faire une bonne couleur blanche , bien plus fixe et bien moins altérable à l'air , que la céruse ou blanc de plomb , qu'on emploie ordinairement dans la peinture à l'huile, 1 Le zinc est attaqué par tous les acides , et même la plupart le dissolvent assez facilement ; l'acide vitriolique n’a pas besoin d'étre aidé pour cela par la chalenr , et le zinc parait avoir plus d’aflinité qu'aucune autre substance métallique avec cet acide ; il faut seulement pour que la dissolution s'opère promptement , lui présenter le zinc en petites grenailles ou en lames minces , et mêler l'acide avec un peu d'eau , afin que le sel qui se forme n'arrête pas la dissolution par le dépôt qui s’en fait à la surface. Cette dissolution laisse , après l’évaporation, des cristaux blancs; ce vitriol de zinc est connu sous le nom de couperose blanche , comme ceux de cuivre et de fer , sous les noms dé couperose bleue et de couperose verte. Etl'on doit observer que les fleurs de zinc , quoique en état de chaux, offrent les mêmes phénomènes oo (1) Éléments de Chimie, par M. de Morvean ,

lom. 3, pages 444 et 445. “

avec cet acide que le zinc même , ce qui ne s’accorde point avec lathéorie denos chimistes , qui veulent qu'en général les chaux métalliques ne puissent être attaquées par les acides. Ce vitriol de zinc ou vitriol blane , se trouve dans le sein de la terre (2), rarement en cristaux réguliers , mais plutôt en stalactites, et quelquefois en filets blancs ; ilse couvre d'une efflorescence bleuâtre s'il eontient du cuivre.

L'acide nitreux dissout le zinc avec autant de rapidité que de puissance , car il peut en dissoudre promptement une quantité égale à la moitié de son poids ; la dissolution saturée n'est pas limpide comme l'eau , mais un peu obscure comme de l'huile , et si le zine est mêlé de quelques parties de fer , ce métal s'en sépare en se précipitant, ce qui fournit un autre moyen que celui du soufre pour purifier le zinc. L'on doit encore observer que la chaux et les fleurs de zine ,; se dissolvent dans cet acide et dans l'acide vitriolique , et que par conséquent cela fait une grande exception à la prétendue règle ; que les acides

"ne doivent pas dissoudre les thaux ou terres métalliques.

L'acide marin dissout aussi le zinc trèsfacilement » Moins pleinement que l'acide nitreux , car il ne peut en prendre que la huitième parte de son poids; il ne se forme pes de cristaux après l'évaporation de cette Sr ue sement un el en gel

: quéscent, dont la qualité est fortcorrosive.

Le zinc, et même les fleurs de zinc , se dissolvent aussi dans l'acide du vinaigre À ilen résulte des cristaux ;il en est de “ie de l'acide du lartre ; ainsi tousles Me eme où végétaux, et jusqu'aux acerbes, tels que la noix de gale, agissent sur le zinc g + alkalis et surtout l’alkali volatil le dissolvent por et cette dernière dissolution donne, après ré vaporation, un sel blanc et brillant ge attire l’hnmidité de l'air et tombeen déliquescente!

Voilà le précis de ce que nous sayons sur le zinc: on voit qu’étant très-volatil , il doit être disséminé partout ; qu'étant susceptible d’altération et de dissolution par tous les acides et par les alkalis , il Peut se trouver en

RE rl ienmmet a pc mt

(2) On n'a point encore trouvé, dit M. Bergmann, d’autres sels de zinc, dans le sein de la terre , que celui qui vient de l'acide vitriolique ; et le vitriol nalif de zinc est rareinent Pur, mais mêlé au cuivre

où au fer , et souvent à tous deux. (Dissertation sur le zinc.)

Lt à = dé as he.“

état de chaux ou de précipité dans le sein de la terre ; d'ailleurs, les matières qui le contienvent en plus grande quantité, telles que la pierre calaminaire et les blendes ; sont

composées des détriments du feret d'autres minéraux ; l'on ne peut donc Pas douter que ce demi-métal ne soit d'une formation bien postérieure à celle des métaux.

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