‹ Œuvres complètes de Cabanis [electronic resource] (volume 4)Chapitre 38 sur 40 · CITÉS DANS CET OUVRAGE · texte numérisé non relu

CITÉS DANS CET OUVRAGE

Les chiffres romains indiquent le tome , et les chiffres arabes la page.

AuBERT. Remercîment de l'auteur pour les soins qu'il a donnés à son ouvrage, lll, préface, 3i. — Sur son Traité des Fièvres intermittentes, 471, TioCe.

Arétée. Distinction importante qu'il a établie sur les délires, IV, 370.

— Particularités qu'il rapporte à ce sujet , ibid.

Aristote. Un des génies extraordinaires de l'ancienne Grèce , III , 46.

— Connaissances qu'on lui doit, 59-60. — Ce que devint sa doctrine et sa philosophie ,61.

Hacon. Cité tome III, pré/ace, 10. — Il a le premier esquissé un tableau de tous les objets qu'embrasse riniclligeuce humaine , 36. —

DES AUTEURS. 5^5 Encyclopédie anglaise exécutée d'aprùs ses vues, mais d'abord trèsincomplète , ITI , 36 , note. — Ses travaux philosophiques et autres,

^ quoi il a comparé les causes finales, 144. — Il regardait

l'art de rendre la mort douce , comme le complément de celui d'en retarder l'époque, 291. — Ce qu'il a dit de la passion de l'amour; et explication de sa proposition, qu'aucun des grands hommes de l'antiquité ne fut amoureux, 362.

Bagi,ivi. Ce qu'il a écrit sur la variété des moyens de curation, suivant les climats, IV, igS.

Baillod. Il a le premier observé que les purgatifs, inconsidérément employés , énervent et accablent rapidement les plus forts sujets ,

Beli-ini. Expérience qu'il a faite sur un grain de jaune d œuf pourri

et avalé, IV, 4i9- . , , • ttt

Bert-iwghieri ( Vacca). Expérience particuhere sur le galvanisme, 111,

385 , note. , .

Berthollet. La science lui doit de belles découvertes et de précieux

travaux, III, SSg, note.

BiCHAT. Sur sa mort, III, préface, 18, note. — Sur son Anatomie ,

io4 , note.

BoERRHAAvK. Scusations étranges qu'il observe sur Ini-meme dans une maladie où le système nerveux se trouvait singulièrement intéressé, ni, 174. — Ce qu'il pensait de la mort sénile , 248. — Ce qu'il racontait à ses disciples sur la guérîson du marasme, IV, 343.

Bonnet (Charles). Jl fut aussi grand naturaliste que grand métaphysicien, LII , 65. — Sa prévention sur les causes finales , 144.

BoNTEKoÉ. Grande vogue que sa Dissertation sur le Thé a donnée à son usage en Europe , IV, 93.

BoRDED. Chez les sujets disposés à l'apoplexie, les extrémités, a dit Bordeu, forment une espèce de conjuration contre la tète, etc., III,

281. Ce qu'il a dit des grandes distributions du tissu cellulaire,

et sa théorie sur certaines crises , IV, 414.

BoTAi.. Vogue qu'il avait déjà donnée à la saignée , long-temps avant que la doctrine de la circulation du sang fût admise dans les écoles, IV, 93, note.

BoTER. Sur son Anatomie, III, 104, note.

Brown. Auteur d'un nouveau Système de Médecine qai mérite pen sa grande célébrité : il a en raison de rejeter les idées trop généralement reçues, relativement à l'action du froid et de la chaleur sur l'économie animale, IV, 21.

■Brouzet. Faits qu'il rapporte dans son Éducation physique des Enfants sur les soins à donner à ceux qui naissent chétifs et presque sans vie, m , i34.

BuFFOW. Délire vaporeux voisin de la manie, à la suite d'une chasteté ri"onrensc, III, 346. — Faits qu'il a recueillis, relatifs à l'influence des climats humides, IV, 39. — Comment il explique les différences dans les genres, la structure et la direclion des os du corps humain, 1.57. — Sa di.slinotion de la matière morte et de la matière

vivante, des corpnscalcs inorganiques et des corpuscules organisés, est absolument chimérique, IV, 287.

CArpivAccius. Il conserva l'héritier d'une grande maison d'Italie, tombé dans le marasme , eu le faisant coucher entre deux jeunes filles , IV, 343.

CARJJAîf. Il a dit que pour jouir de tontes ses facultés morales, il avait besoin d'être malade , III, 272 , note.

CoNDiLLAc. Il a développé et perfectionné la doctrine de Locke, III, préface, 11. — Comment il explique la sensibilité, ibid. 11. — Ses assertions sur les déterminations instinctives, ibid. i3. — Appréciation de sa méthode parfaite, 66. — Explication de ce qu'il dit des langues, 94; et IV, 221. — Examen de sa proposition sur les idées et les déterminations morales, III, 121. — Actions des animaux inexplicables d'après la théorie qu'il a établie, 142. — Son hypothèse sur le développement de la statue qu'il suppose animée, IV, 3ii. — Il a travaillé à son Cours d'Étude quelquefois en dormant, 391 , note.

CoNDORCET. Son ouvragc sur l'application du calcul des probabilités aux questions et aux événements moraux, 111 , préface , 9, note.

CoRAY (M.). Très-savant helléniste; hommage renda à son savoir, IV, i34, note.

CU1.1.EW. Il a le premier reconnu des rapports constants entre les songes et le délire, IV, 355. — Il a remarqué que l'augmentation de sensibilité dans uu organe est souvent une suite de sa débilitalion , 424-

CuviER. On lui doit la découverte de la diversité des races animales, produites aux diverses époques de l'existence du globe, IV, 249.

David. Il est dit dans le troisième livre des Rois que , dans sa vieillesse, il couchait avec de jolies filles pour se réchauffer, IV, 342. Degerando. Cité tome 111, préface, 12, note.

DÉMOCRITE. Un des génies extraordinaires de la Grèce ancienne , III , 46. — Sa doctrine et ses travaux, 5o. — Ses dissections, 5i. — Sou entrevue et son entretien avec Hippocrate, ibid.

Descahtes. Services qu'il a rendus aux sciences et à la raison humaine, III, 63.

Deyeux. La science lui doit Je belles découvertes et de précieux travaux, III, 389 , note.

DuBRUEii.. Ce qu'il a dit relativement aux différents degrés de force des organes dans les divers sujets , III, 83. — Son éloge, 85.

Dumas. Ce qu'il a dit de l'application que la chimie moderne a faite de la théorie de la combustion à celle de la chaleur animale, III, 263, note. — Sa Physiologie cîice, lY, 27.

ÉpicTiRE. Un des génies «xtraoïdinaires de l'ancienne Grèce, III, 46- — Ce qu'il a fait pour la pliilosophie , 60.

Fi.EtTRiEU. Sa nouvelle division et sa nouvelle nomenclature des mers .

EoÏiVs'lî Lpp'orqu'un jeune Bolonais fat retiré de l'état de marasmeren passant les jours et les nuits auprès d'une nournce de

FolS/E^'empl! qa'il rapporte sur les effets de l'abus du sommeil,

E.^;^-Ce qu'il disait^ d^ ^^P-^^^^;^-; ^^^^f^ expériences sur l eleclricite , 38i. — unservduuu ^ une espèce d'oiseau, dans les forêts de l'Amérique -Ptentnonale, lY, a53, .oce, - Etait-il donc un impie, lorsqu'à prouvaxt identité du fluide électrique et de la matière fulmmante ? 3o.^- Il croyait avoir été plusieurs fois instruit en songe, de l issue des affaires qui l'occupaient, Sgi. .

Frxv. Ses observations et expériences sur les productions microscopiques, et leurs résultats, IV, 246, note.

GAi.rEN. Sur sa classification des tempéraments, III, 70. — Fait qu'U rapporte, et qui prouve l'instinct inné chez les animaux pour trouver leur nourriture , iSg. - Il dit que les medecms grecs avaient reconnu l'avantage, dans le traitement de 1" <=ousomption de faire téter une nourrice jeune et saine par les malades, IV 343. — Son pronostic prouvé par l'événement, à l'égard d'un febrictaxit qi croyait voir ramper sur son lit un serpent rouge , SSg. — Fait qu il rapporte sur le sommeil , 38 r.

fV^^^fBASIUS, sculpteur. Ayant perdu la vue, la finesse de son tact y

suppléa, m, 214.

GauIt. Sur sa doctrine idéologique, lU, prcface ia, note Gmet.1:., célèbre voyageur et naturaliste. Ce qu'il rapporte des effets de l'air froid en Sibérie, sur les oiseaux, IV, 19. . . ,

GrTtGi.ES, général des chartreux. Ce qu'il a ordonne pour la saignée de ses religieux, IV, 53, note.

IIAEN (De). Ce qu'il pensait du développement de certains vaisseaux ou non existants, ou du moins affaissés jnsqn'alors sur leurs parois, in, 25o, note.

TABLK

Haller. Son observation particulière sur les tempéraments, 111 , -g — Ses remarques sur l'instinct des petits des brebis et des clièvres iSg.

HetjVÉtitjs. Il a résumé la doctrine de Locke, 111, préface, ii.

Appréciation de sa raison lumineuse , 66. Hercule. Il était plus grand par son courage que par son esprit, III

HÉRODicus. Son sentiment sur l'usage de la gymnastique dans les maladies aiguës, IV, i3 , note.

H1PPOCRATE. Il transporta la philosophie dans la médecine , et la médeciue dans la philosophie, III, 46. — Sur son entretien avec Démocrite. Si. — Détails sur sa méthode médicale et philosophique.

5'2. — Sur ses Épidémies , 54. — Sur ses livres aphoristiqnes , 56. -

Sur son école, ibid. — Sur sa méthode analytique, 07-58. Sur

sa doctrine des éléments ,71. — Ses idées sur la succion de l'enfant

nouveau-ué, i36. — Ce qu'il a dit de la vie animale, 265. II a

observé que le dernier deg-.é de force athlétique touche de près à la maladie, et il en donne la raison, 421. — Suivant lui, tout concourt, tout conspire, tout consent aux impressions reçues par les différents organes , IV, 11. — Ce qu'il dit de l'emploi de l'exercice dans la médecine, i3 , note. — Ses remarques relatives à l'influence des eaux sur les fonctions de l'économie animale, 74. — Sa remarque sur les crachats dans la phthisie pulmonaire, 89. — Ce qu'il dit des races des hommes, 184. — Comparaison qu'il fail du sol de l'Asie avec celui de l'Europe, i35. — Quel sens il attache au mot climat, 140. — Faits qu'il rapporte , et qui prouvent l'influence du climat sur les tempéraments, i63. — Ce qu'il dit des habitants des pays montueux, 167. — Ce qu'il dit de l'espèce d'impuissance qu'il avait observée chez les Scythes, 169. — Comment il détermine les caractères principaux du pays le plus propre à produire le tempérament bilieux, 173. — Ce qu'il dit des maladies particulières à certains pays, 182 , note. — Ce qu'il dit des eaux, et de leurs effets sur l'économie animale, 2o5. — Sa vraie doctrine snr les habitudes morales des peuples, 228. — Preuves tirées de son Traité des Airs, des Eaux et des Lieux, 229.

Hodbes. Cité III, préface, ii. — On peut le regarder comme l'élève de Bacon: ses travaux philosophiques, 64.

HuMBOLD. Ses expériences sur le galvanisme paraissent ébranler fortement la doctrine de l'identité du fluide galvanique et du fluide électrique, III, 387 , note. — Sur ses expériences, 389, note.

IwGEHHonsE. Ses expériences sur le gaz oxygène, III , 240 , note.

Jacqurmont, Cité HT, préface, 12, note.

Lancelin. Cité ÎU, préface, 12, noCe.

Laplace. Cité m , pré/ace , 9 , note.

La Romiguière. Cilé Ul, préface, 12, note.

Lavoisier. Il a assigné au phosphore sa place parmi les corps non encore décomposés de la nature, III, 379.

Leroi (Georges). Ce qu'il a dit, dans ses Lettres sur les Animaux , sur les chiens d'arrêt , IV, i47 >

LiCETi (Fortunio). Comment, étant né à l'âge de cinq mois, il lut conservé, et vécut plus de quatre-vingts ans, III, i34.

Linné. Ce qu'il a dit des habitants de la Laponie , IV, 199.

Lister. Remarque particulière relative à la rage, III, 91. , , .

Locke. État des sciences morales avant lui , III , préface ,10. — C'est lui qui a exposé et prouvé cet axiome fondamental, que toutes les idées viennent par les sens, on sont le produit des sensations, ibid. ii - — Ce qu'il a dit, ainsi que ses disciples, sur la formation des jugements raisonnés et des idées, i45.

Lower. Observation, sur une très-forte hémorragie qui a fini par fournir un fluide dont l'odeur et le goût ont prouvé que c'était le jus même de la viande, dont on avait nourri le malade, qui circulait dans se» vaisseaux, au lieu de s;ing, III, 244.

Maine-Biran- Son Mémoire sur l'Habitude , III , préface, 12 , note.

Masiboroiigh ( le duc de ). Il fut sujet dans sa vieillesse à toutes les petites passions d'un enfant, III, 287, note.

Masson ( dom ). Ce qu'il dit , dans ses Annales de l'ordre des Chartreux , de la saignée des moines, IV, 53 , note.

Mead. Sa remarque sur le véritable diabétès , IV, 8y.

Mesmzr. Comment il opérait, et d'où dépendaient les effets de ses opérations, lU, i54.

Montaigne. Il a observé sur lui-même que l'exercice donne un surcroît d'activité au cerveau , IV, 97, «oCe. ^Observation qu'il rapporte sur l'utilité de la compagnie de la jeunesse , pour ranimer les vieillards languissants, 342. ^

Montesquieu. Ce qu'il a dit de certains peuples, qu'il faut les ecorcher pour les chatouiller , IV, 32,

MoREAU (de la Sarthe). Sur son plan d'hygiène , III , /,9,.«o«e.

MoRGAGNi. Ses observations sur l'état du cerveau chez les sujets morts à la suite de folie, d'imbécillité ou de délire, III, 90. — Observalion remarquable sur l'état du cerveau chez les fous, IV, 367.

TABLIÎ

Narsks. Le seul grand homme, parmi les eunuques, dont le nom vive

encore dans l'iiistoire , III, 3r>6.

Newton. Sur ses découvertes astronomiques, IV, 3o2.

Pascat,. Ce qu'il dit de la violence et de la vérité, lll, préface, 22.

Effets de son imagination frappée, IV, 362. '

PiNEL. Ce qu'il a oliservé et écrit sur les imbécilles, IV 365 Ce

qu'il a dit des folies qui dépendent plutôt de l'hygiène' morale que de la médecine proprement dite, Syi. '

Platon. Ses rêves en philosophie, III, 61.

Pline le jenne. Il a observé sur lui-même, que l'exercice donne un surcroît d'activité au cerveau, IV, ç,-] , note. — Son observation sur l'état de maladie, io5, note.

PussiN. Il a le premier observé l'espèce de délire qui devient son propre

remède, IV, 871, note.

Ptthagoue. Un des génies extraordinaires de la Grèce ancienne ,111 /G

— Sur ses doctrines, et comment on doit le juger, ibid. — Il poria

le premier le calcul dans l'étude de l'bomme, 48.

Rebièbe(MM. ). Citation du Mémoire de l'aîué sur la rage ; et dévoneraent du cadet, chirurgien distingué de la commune de Brive, pour soigner les malades, sujets des observations rapportées dans ce Mémoire, III, ()2 , note.

RicHERAND. Reraercîments sur les soins qu'il a pris de l'édition de

l'ouvrage, Uï, préface, 32. — Sa Physiologie citée, 79, note.

Il a le premier donné la raison pour laquelle certaines contractions musculaires acquièrent plus de force, à mesure que le sommeil devient plus profond, IV, 110, note.

Rousseau ( J. J. ). Il a dit que la gourmandise appartient à l'époque qui précède l'adolescence, III, 21 5. — Jugement sur ses écrits, et particulièrement sur l'histoire qu'il a tracée de l'époque de la vie qui suit l'enfance, 261. — Il offre dans ses Mémoires un exemple singulier de l'espèce de seconde jeunesse qui succède à la virilité, 280, note. — Son observation sur les jeux des pelites filles , 3oo. — Sur ses palpitations , dont il se guérit, 822. — Ce qu'il a dit sur ce que doivent faire l'homme et la femme pour la perpétuation paisible et sûre de l'espèce , 82/,. — Ce qu'il a dit des femmes, 889.

Roussel. Ce qu'il a dit des femmes, dans son Système physique rt moral de la Femme, III, 889 et note.

RussEL. Ce qu'il a dit des morsures des serpents du Rengale, IV, 199, note. ' ' ■ '

Saint «ernard. Ses succès en prêchant la croisade eu latin aux Allemands, qui n'entendaieut pas cette langue, IV, 346, note. Sainï-Lambert. Ce qu'il a écrit sur les principes de la morale, III,

préface, 27 , note.

Salomon. Eunuque, un des lieutenants de Bélisaire, III, 356, note.

Sanchès (Ribeiro). Ce qu'il a dit touchant les effets moraus. des maladies vénériennes, III, 259.

ScHiLt.iTiiNG. Expérience sur les pulsations contractiles de la pulpe cérébrale , III , 177, note.

Sennebier. Ses expériences sur la végétation, III, 25 1, note.

SiEVES. Sa distinction des deux principes des besoins et des facultés, III, iio, note.

Smith ( Adam ). Il a fait la remarque qu'un ouvrier agricole a beaucoup plus d'idées qu'un artisan de la ville, IV, 118, note.

Staël (Madame de). Ligne de démarcation qu'elle a essayé de tracer entre la littérature du Nord et celle du Midi, IV, 226.

Stahl. Sa dissertation sur les affections pathologiques des âges, III, 25g. — Sa remarque sur le tempérament bilieux, 406.

Sue (P. ). Auteur de la Table alphabétique et raisonnée des matières de cet ouvrage, IV, 524.

SwAMMERDAM. C'est au milieu des accès de la plus terrible hypocoadriasie, qu'il faisait ses plus brillantes recherches, III, 175.

Sydenham. Il y a, selon cet auteur, dans l'homme un autre homme intérieur; c'est l'organe cérébral, III, 184. —Comment il guérissait le délire paisible qui a lieu dans les fièvres intermittentes , IV ,

Tagliacoti. Sa méthode de restaurer les parties mutilées , IV, 329.

Thorot. Soins qu'il a pris pour l'édition de cet ouvrage, Ml, préface, 3i. — Ses ouvrages , préface, 32.

Tbacy (M. de). Sur ses Éléments d'Idéologie, III, préface, 12,

note. Preuves qu'il donue que le moi réside exclusivement dans

la volonté, IV, 294. — Son opinion sur l'hypothèse relative à la statue supposée de CondUlac , 3i2 , note. — l\ est l'auteur de la Table analytique de cet ouvrage, 457.

Vakhelmont. Ce qu'il entendait par Yordre de Dieu , IV, 353 , note. Van-Svpieten. U cite l'exemple d'une jeune fille cataleptique, qui,

plongée dans le sommeil le plus profond, parlait et marchait tres-

vivement, IV, 38 1 , note.

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