PRÉFACE
Pour étudier et pratiquer convenablement la médecine, il faut y mettre de l’importance; et, pour y mettre une importance véritable, il faut y croire. Si notre art a des fondements solides dans la nature; s’il peut être utile; si ses consolations sont nécessaires à l’infortuné qui souffre; enfin, si c’est un devoir, de la part de la puissance publique, d’encourager et de surveiller nos travaux, on ne saurait employer trop de moyens pour porter les hommes qui s’y destinent à s’y dévouer entièrement; pour leur faire sentir toute la dignité de leur ministère ; pour leur en inspirer l’enthousiasme. Ce but est, je l’avoue, celui qui m’a fait prendre la plume. J’ai cru du reste qu’il suffisait, en quelque sorte, d’esquisser les idées les plus importantes et les plus générales que fait naître un sujet susceptible des développements les plus étendus. D'autres pourront compléter ce que j’ébauche; des mains plus savantes - uO.