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EA qii'impoi-U' la vie à qui perd le bonlieurf '
Pourquoi m’inqiiiélcr d'un fardeau qui in’accalde? ] Pour nourrir sans espoir un amour déplorable, |
A mon repos, au vôtre, à ma gloire fatal ;
Pour voir et pour orner le suecès d’un rival?
Non, d’un lôclie ennemi si le bras m assassine ,
("est vous qui conduise! les coups qu’il me destine. Triomphez , vos désirs sont enfin satisfaits!
AltLIE. I
Que je triomphe , 6 Dieu ! du plus noir des forfaits! I Qui ? moi ! de votre mort? et vous l’avei pu croire !
Je poursuis de mes voeux cette horrible victoire!
Dans ces yeux , que vos soins n’ont jamais attendris , | Vous ne voyez encor que haine et que mépris?
Uarhare , ta fierté «pi’un moment j’ai blessée ,
Défend bien ton esprit d’une telle pensée.
Tu le complais peut-être en ta funeste erreur.
Pour jouir de mou trouble, observer ma terreur.
Oui, ces cbagi'ins cuisants dont l’ardeur me consume , ('æ cœur chargé d’ennuis et gonllé d’amcrtuine , ■
Tant de pleurs répandus, mes remords, mes combats. T’ont prouvé malgré moi que je ne te bais pas;
Tu te fais une joie orgueilleuse et cruelle D’attacber sur mon front une bonté éternelle ,
Tu veux forcer ma bouche à se déshonorer i
Par l’aveu d’un amour que tu feins d’ignorer.
Va , ta gloire est entière , et ta faihie victime Périra dans l’opprobre en délestant son crime , j
El sans se pardonner à ses derniers moments |
D’avoir trahi pour toi le plus saint des serments.
Mais tu cours au tréiias, tu meurs si je balance ; Mourons donc confondus dans la meme vengeance, j l.’élernilé pour nous s’arme de Ions ses feux ;
E!h bien! que le ciel tonne et nous perde tous deux ! Jet’aimo, ingrat! tiens, lis...
Elle lui préienlc le billet.
HOnTFORT.
Ah! que viens-je d’apprendre? j
il«anl.
Que vois-je? [