LORÉDAN, MONTFORT
■ üNTrORT.
Lorc'duii, mon ami , pourquoi ces cris d'alarmes ? Quel luiuuUe a chassé le sommeil de mes ycus ? J'appelle en vain Gaston... Quelques séditieux Peut-être à les punir ont forcé son courage.
LORËDAIf.
Que vicns-lu faire ici ?
■ ONTTOBT.
Quel éloonaot lang.igc ?
Tu trembles, tu pâlis...
LOBËOAIV.
Cljcrclics-lu le Iréjuis ?
aONTFüRT.
Que me dis-tu ?
lURËD.VN.
Va-l'cn et ne m’approche p.is.
BO^TrORT.
Moi, te fuir !
LES VÊPRES SICILIENNES. — ACTE IV
Kh bien?
LOBfiDAÜ.
Il le faut... fuis... mon devoir m'ordonne...
MO^TTORT.
L0RCDA!1.
De l'immoler.
MOÎCTFORT.
Frappe donc !
LORËOA^V.
Je frissonne...
Je croyais te baîr... Ciel ! où porter tes pas ?
Le [»euple mutiné massacre tes soldats.
xovrroRT.
Il frémira de crainte à ma seule présence.
LORÉDA!^.
Téméraire, où vas-tu ? désarmé, sans défense , Arrête... avec ce fer lu m’as fait chevalier, [ guerrier. Tiens, prends, prends, défends-toi; nicursdu moins en
■OTTFORT.
Ce fer va chdticr leur insolente audace.
^ LORËOAK, l'arrclanlau food du Uiéllrc.
I Pour la dernière fois, que ton ami l’embrasse !
HORTFORT , te Jetant dans ses bras.
Lorédau !
lorëda:«.
C’en est fait!... Nous sommes eiiiieinis:
Va mourir pour ton maiire, et moi pour mou pays !
i II sori d'un rdie et XontlOrl dci'aulrc.