BEI.ROSE
Tant pis.
GRANVIUE-
Pourquoi?
B OÙ vient?
Tu me fais pi*ine.
URASVILLE.
BELROSE,
C’est très-flkclicux.
GRAXVILLE.
Quoi?
BBLROSE.
La cliose est certaine.
GRAirVILl.E.
Mais...
Moi, qui suis le meilleur ,
On me trouve brouillon et quelque peu railleur.
GRAINVILIE. ,
Fi! l'éloge est modeste , cl pour toi j'en appelle... | Aiiends... il me souvient... si l'afliche est fidèle,
J ai vu quelque autre nom... Vous avez |>arini vuu.s Certain monsieur Bernard ?
BUROSB.
C’est un homme fort doux ; n est du chef d'emploi la troupe auxiliaire,
Dans Racine, Kuryhate, Erga.stc , dans Molière;
1^ la location il porte le fardeau,
Kl frapjie les trois coups au lever du rideau.
GRAXVILLB.
Mais tu ne me dis rien li'uiic jeune Liioile Dont le renom s’étend aux deux bouts de la ville.
BELROSE.
Oh! oh! c’est un sujet rare, excellent , parfait.
GR.XSVILl.B.
Bah:
BELROSE.
Prodige irmui dont je suis stupéfait.
Lucile a de resprii, un talent qu’on admire, l>c la beauté , vingt ans, et pas de cachemire.
GRAXVIUE.
Vraiment ?
CELROSE.
Elle aime un auteur.
GRAVVILIE.
niable ! je viens trop tard.
BELROSE.
C’est, dil-oii , de l'aveu de son tuteur Bernard.
RLI XVAL , 4t.iiu la coiillMC.
€ Fuyez donc, rclounicz dans votre Thcssalio. »
GRAKVILLE.
I A l’autre !
BELROSE.
C'est Blinval. I.a chronique pulilie Qu’il a fuit à Paris un début malheureux.
GRAXVILLE.
I Eh! que m'im{>orle à moi!
I BELROSE.
(Vest un esprit liaiuetix.
GRAXVII.IC.
Mon Ifiou î dis-moi phiiùl...
j BELROSE.
Mannequin politique,
Proncur irès-roluricr de la noblesse aniiijuc.
Les nobles, sous Pépin, lui sont assez connus;
A dater du roi Jean, rien que des parvenus.
Quand on reprit Méropc, il sentit quelque honte De prêter sou vis:ige au soldat Polyplionte .
LES COMÉDIENS. — ACTE 1
Kt tremlilait d'avoir dil d'un air séditieux :
< Qui sert bien son pays n’a pas besoin d'aïeux. «