SCÈNE VII
J'ai puisé dans Sliakspcar, dans ScliilIcrcldansLopo; Si le genre sévère a |>our vous des appas.
Lisez ma comédie, et vous ne rirez pas.
DLliVVAL.
L'avis de Floridorc est pour nous un grand litre ; Floridore est du goût un infaillible arbitre.
CRASVILLE. t'IncUnaiit
Monsieur...
MADAME BLLNVAL, BELHOSE, BLl.NVAL, FLORIDOBE, ESTELLE, GRAWVTLLE.
Tout le rocmilc se lève et uliie profomlénu'uL FL0HID01E,A l'aucmbli^p.
Vous voyez en personne L’auteur de certains vers dont la beauté m'étonne.
CEASVILIE.
Eh qnoi !...
PIOEIDOEE.
J'ai lu votre acte et j'en suis enclianté.
BELEOSE, Aparl.
Par exemple, c'est fort!
UBASVILLE.
Combien je suis flatté...
A Bclrote.
Se moque-t- il de moi ?
FLüBlUOtl.
J'aime votre Valère,..
Frappant sur le mamiscrU.
.Vb! c'csl vraiment très-bien !
BRLBOSE. •
Bravo! comme il s’enferre !
ESTELLE, A lloritlorc.
Auriez-vous par hasard retenu quelques vers?
n0SID0RE.(
De très-bons... Je pourrais les citer de travers : '
J'ai lu rapidement.
BELEOSE. I
Mais, moi, je me rappelle
A Granrtlle.
Cette tirade... EU! oui.
6BANVII.I.E , A Bciroav. I
Je ne sais pas laquelle.
AUX comCillet».
Ma muse aux grands sujets se iiionlc sans cnbrt ; I Mon style n'csi pas gai, messieurs, mon style est for i ; Tbaiie a dans mes vers un air tout romantique,
Et donne même un peu dans la uiéUphysiqnc. i
Boileau , timide auteur, qui nu pas toujours tort , *
Sur un point seulement est avec moi d accord ; j Je foule aux pieds IcTsac où EScopiii s'enveloppe;
SCÈISE VIII.
MADAME BLINVAL, BELROSE, BLINVAL, KIX)- BIIK)BE, ESTELLE, GB.ViNVILLE, BEBNAIÎÜ, VICTOR, n/t manusciùl à la main.
VICTOB.
J'ai perdu patience ;
Pardonnez , le temps presse.
BEBXABU, Umidrniont.
Oui, quand rcpélons-iiüiis?
riOBlOORE.
Mon Dieu ! nous n'aUciidions que votre pièce et vous.
VICTOR
Alors, veuillez me suivre...
Victor Rurt le premier, Banval lo suit, FlorMure donop Ia main atix deux «lame*.
BELEOSE , bxt A Ur.m% Ilic.
Eh bien ?
GllAXVlLLE.
J’ai |K*iir de lire.
FLOBIDODK.
LES œMÉDlESS. — ACTE II.
BEIROfiE-
Parlons.
GBA5V1LLK , â BcrnarU , eo le iniTaot.
Monsieur Bernard, j'ai deux mol s à tous dire.