‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 146 sur 669 · II.ORtDORL · texte numérisé non relu

II.ORtDORL

Savez-vous {|u‘à son Age il juge eacor très-bien.

CELROSE.

i*üur un sourd.

I BLIWAL.

Trois refus en comprenant le mien.

Florlxïl est philosophe cl dit ce qu'il faut taire :

J'ai donné sur sa joue un sonfilet à Voltaire.

MADAME DI.IVVAL.

j Je refuse, le style est par trop familier.

I BERNARD, piuaot doucement U tCte entre 1c» deux ImIUdIé I df> Il porte-

l^ardon, monsieur Victor m'engage à vous prier...

I FLORIOORE.

1 C’est nous persécuter d'une étrange manière.

{ Qu'il nous laisse; on ne peut terminer une afl'airc.

Bernard »c retire.

OEI.ROSE.

j Pour la réception j'ai donné mon scrutin.

j BLIXVAL.

i De la petite Emma voici le bulletin :

I « Pour moi la langue est tout ; au plus rare mérite I Je ne puis sur ccpoinl pardonner un écart;

> Je vote le riqci et le motive; car

k Celle ouvrage est très mal écrite. »

Un rit.

BELRUSE.

i Ce scrutin compte-t-il ?

j FI-ORIDORB.

I Messieurs, respect aux droits :

I Qu'on sache écrire ou non, l'on a toujours sa voix.

BLIRVAL, comptant le» bulletins.

En ce cas, refusé.

BELROSE.

Ma foi, c'est graud dommage :

Je trouvais du bon , moi, dans ce mauvais ouvrage’

FLORIDURE, à Blinval.

Aussi répondrons-nous qu'il est fort bien écrit ;

Des dctails-Irès lieurcux... inliniment d'esprit...

De l'observation... des mœurs...

BELRÜSE.

En conséquence

Nous refusons lu pièce.

Fl.URIDORE.

Eli ! mon Dieu! patience.

Mais...

ESTELI c.

l.'auleur vu pâlir à ce terrible mais.

ri.URlBURE,ftlU(nval.

De CCS rcsli'iciions qui n'ufienscnt jamais...

Un dénoùmeni brusqué... quelques réminiscences. L’entente de la scène... et puis les circonstances... C'est un jeune homme enfui qu’il faut encourager.

I R LAQUAI».

Monsieur Granville.

LES COMÉDIENS. — ACTE II

PIURIDÜBE.

Enlroî...

BEIIIOSE i l'aucmbli'e.

C'vsl le ilubic étranger

Qui nous traite demain.

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