I PEEBROCK
! A l.ondre on en voit tant...
I Alors ce n'est plus lut, c'csl son talent qu'on aime ;
I Et s'il perd notre estime, il le doit à lui-iuéme.
j BELROSE.
A part.
Milord... Je viens pour rire, ctj'aurape un sermon.
i A Pcnibrock .
I Mais que iieut faire Estelle? Ob! je b vois. Pardon.
! SCÈNE VII
! DEMBROCK, BELROSE, ESTELLE.
BELROSE. Il prend la main d'E«lclle, et la conduit en cauMiii pr^< de PcmLrock.
Je voulais avec vous me concerter d'avance.
Et je vous attendais pour b reconnaissance.
ESTELLE
C'csl milord !
PEXBROCk.
Cesl ma veuve!
, BELROSE.
I Ab! mon Dieu ! quoi, vraiment ?
i Que je suis donc fâché... c'csl bien innoccmmciii...
^ Mais je crains de gêner un si doux tclc-à-tclc.
: A part.
Il faut que tout le monde ait sa part de la fêle; Courons les avertir.
SCÈNE VIII
j ESTELLE, REMBROCK.
I ESTELLE
I Puis-je en croire nies yeux?
Quoi! vous ici, milord?
^ PEXBROCk.
Vous, baronne, eu ces lieux!
Voilà donc b douleur où.vous étiez livrée !
ESTELLE
C'est donc là celte foi que vous m'aviez jurée!
j PEXBROCK.
Madame, expliquons-nous, sans larmes, sans fureurs - Comment vous trouvez-vous dans un fu)cr d'acteurs?
I ESTELLE
Moi?...
remiaociL.
LES COMÉDIENS. - ACTE 111
Cilcrdicz des raisons qui me puissent confondre.
ESTELLE
Il ne faudrait qu'un mot !
A part.
I Se peut-il? vous auteur! Je ne me sens pas d'aise : J'aimais sans le savoir la Saplio l)ordelaise.
ESTELLE
Mais quandje vois ma gloire en horreur à vos yeux... piisaock.
Je ne sais que rtipondre.
PEMBEOCK.
Et comment ce monsieur qui vient de nous quitter. Sur un rôle avec vous peut-il se concerter?
J'y suis !
ESTELLE, a pari.
PBEBROCE.
Votre embarras malgré vous se décèle.
ESTELLE
Connaissez-vous l'auteur de la pièce nouvelle ?
PEMBEOCK.
Non. Que m'importe? Ici » qui |>eut vous amener ?
ESTELLE
Rougissez donc, ingrat, de m'oser soupçonner.