‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 154 sur 669 · I PEEBROCK · texte numérisé non relu

I PEEBROCK

! A l.ondre on en voit tant...

I Alors ce n'est plus lut, c'csl son talent qu'on aime ;

I Et s'il perd notre estime, il le doit à lui-iuéme.

j BELROSE.

A part.

Milord... Je viens pour rire, ctj'aurape un sermon.

i A Pcnibrock .

I Mais que iieut faire Estelle? Ob! je b vois. Pardon.

! SCÈNE VII

! DEMBROCK, BELROSE, ESTELLE.

BELROSE. Il prend la main d'E«lclle, et la conduit en cauMiii pr^< de PcmLrock.

Je voulais avec vous me concerter d'avance.

Et je vous attendais pour b reconnaissance.

ESTELLE

C'csl milord !

PEXBROCk.

Cesl ma veuve!

, BELROSE.

I Ab! mon Dieu ! quoi, vraiment ?

i Que je suis donc fâché... c'csl bien innoccmmciii...

^ Mais je crains de gêner un si doux tclc-à-tclc.

: A part.

Il faut que tout le monde ait sa part de la fêle; Courons les avertir.

SCÈNE VIII

j ESTELLE, REMBROCK.

I ESTELLE

I Puis-je en croire nies yeux?

Quoi! vous ici, milord?

^ PEXBROCk.

Vous, baronne, eu ces lieux!

Voilà donc b douleur où.vous étiez livrée !

ESTELLE

C'est donc là celte foi que vous m'aviez jurée!

j PEXBROCK.

Madame, expliquons-nous, sans larmes, sans fureurs - Comment vous trouvez-vous dans un fu)cr d'acteurs?

I ESTELLE

Moi?...

remiaociL.

LES COMÉDIENS. - ACTE 111

Cilcrdicz des raisons qui me puissent confondre.

ESTELLE

Il ne faudrait qu'un mot !

A part.

I Se peut-il? vous auteur! Je ne me sens pas d'aise : J'aimais sans le savoir la Saplio l)ordelaise.

ESTELLE

Mais quandje vois ma gloire en horreur à vos yeux... piisaock.

Je ne sais que rtipondre.

PEMBEOCK.

Et comment ce monsieur qui vient de nous quitter. Sur un rôle avec vous peut-il se concerter?

J'y suis !

ESTELLE, a pari.

PBEBROCE.

Votre embarras malgré vous se décèle.

ESTELLE

Connaissez-vous l'auteur de la pièce nouvelle ?

PEMBEOCK.

Non. Que m'importe? Ici » qui |>eut vous amener ?

ESTELLE

Rougissez donc, ingrat, de m'oser soupçonner.

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