I SCÈNE IX
PEMBROCK, ESTEI,I.E, VICTOR, FLORIDORE, MADAME BLINVAL.
VICTOR, A Eatelle.
Ah! madame, arrêtez!
Je suis abandonné, trahi par tout le monde;
Qu'au moins dans ce débat votre voix me seconde. Prenez mes iolérèls, j'ose vous en prier.
PEMBROCK, baa A Eatcllc.
Quel est ce monsieur lâ ?
ESTELLE, ba« A Penibrock.
C'est un jeune preiiilei'
Uaut A Victor.
Qui débute. L'ouvrage, en vous faisant connaître,
A mon faible talent eût fait honneur )>cul-élre. lai sort, qui m'interdit iin espoir si llatletir,
Frappe du même coup cl l'arlisie cl l'auteur.
Je UC puis rien pour vous.
i VICTOR.
O Dieu!
LES COMÉDIENS. — ACTE III
PClBimCK , hnâ a EtlcMo.
Qui vous oblige?... I
ESTILLE , rentrallunl.
Non , c’en csl fait ! venez, je le veux, je l’exige. I