V.l des combats lu cours braver le sort
Qui t'inspira de quitter ton vieux père,
De préférer aux baisers de la mère
l/liorrcur des camps. Je carnage cl la mort?
C’est Dieu qui l’a voulu, c’est le Dieu des armées. Qui reganlc en pitié les pleurs des malheureux; C'est lui qui délivra nos tribus opprimées .Sous le poids d’un joug rigoureux;
Ccn lui, c'est rÉicmel, c’est le Dieu des années!
L'ange exierminaleur bénit ton étendard;
Il mit dans les accents un son mâle et terrible,
La force dans ton bras, la mort dans ton regani,
Et dit à 1.1 brebis paisible :
Va déchirer le léopard.
Riebemont , La Rire, Xainlrailles,
Dunois, et vous, preux chevaliers.
Suivez ses pas dans les batailles,
(]ouvrez-la de vos bfmelicrs;
Couvrez-la de votre vaillance,
Soblüls , c’est l'espoir de la France Que votre roi vous a commis :
Marcliez quand sa voix vous ap[>clb',
Car la victoire est avec elle;
La fuite avec scs ennemis.
Apprenez d’une femme à forcer des murailles,
A gravir leurs débris sous des feux dévorants,
A terrasser l'Anglais, à porter dans ses rangs Un bras fécond en funérailles!
Honneur à ses hauts faits! guerriers, honneur :'i vou>î (Chante, heureuse Orléans, les vengeurs de la Fraïu'c, (diante ta délivrance :
I .esassaillanis nombreux sont tombés sous leurs coups. Que sont-ils devenus ces conquérants sauvages Devant le fer vainqueur qui combattait pour nous?...
Ce que deviennent des nuages D’inscctcs dévurnnls dans les airs rassemblés,