ACTE
AktB.iR.
Il porte lin nom qiiclTmlostan révère, . I.e destin des combats ne lui fut point sévère.
Il est brave, puissant...
ItlABORC.
Mais enfin, cet époiiv.
Ce vainqueur, ce licrof. quel est-il donc?
AktBA».
Qii entends-je !
IDAVOBE.
C'est vous.
AKÊBAK.
Le voilà cet ennemi terrible... «
IDASORB.
Ail ! croyez... J'ignorais... O ciel ! est-il possible? | Qui, moi? ;
akAbar.
De cet espoir je flattais mes douleurs,
El ce jour. In premier de la saison des fleurs,
C^jour, que nous comptons parmi nos jours propices, ; Eût éclairé vos nœuds formés sous scs auspices.
IDAIORE. I
Mon père! rÉtcrnel me parle par la voix ; !
Il l'inspire, il me nomme, il a dicté ton cJioix.
J'acccplc scs bienfàils, j’adore les oracles, l n seul mot de ta bouche enfante des miracles;
Oui , mon orgueil vaincu s'humilie à tes pieds. '
Que par mon repentir mes torts soient expiées. !
J’avais vu Néala, j’aimais sans espérance ; I
J'ai maudit tes autels , vos lois , ma dépendance , Toi-même, toi, own père ;... et lu eorobics mes vœux ! | Ifun amour téméraire cxeusc les aveux;
Pardounc à mes fureurs. J’abjure, je déleste Ile ce cœur révolté Té'garemciU futiesle;
Mais du moins à la liaiiic il fut toujours feriiu- :
Mon crime, ali! mon seul crime est d’avoir tiop aiméî *
AKfcBAR.
Ne vous condamnez point; peut-être ma sagesse . Lénait par scs leçons votre ardente jeunesse. j
Je puis à votre oreille épargner mes avis... i
IDAXORE. I
Non, parlez, commandez; ils seront tous suivis. I l*rcnez sur ma raison un souverain empire.- *|
Eh! ne vous dois-je pas le seul bicnoù j’a^iire? ' N’éala, mon amante... ah! daignez l'appeler. I
Ne puis-je la revoir ? vais-je enfin lui parler? j
Quel lieu doit nous unir? quelle heure furUinée j
' erra bénir jiar vous un si cher byménéo ?
AKÉBAR. i
Eh bien, que de nos lois ta sainte austérité 1
Fléchisse pour vous seul devant ma volonu !
bois religieux, dont un antique usage Aux pompes de l’Iiymen consacre le feuillage.
Vers la quatrième heure entendront vos serments; Qu’ils soient de vos aveux les premiers confident.*^. Attendez votre épouse aux lieux où je vous laisse. Adieu, mon fils.
Il prenante M main A Idamorr.qtii B'Inclinc pour la baiser- A pari.
Siiiicrbe, enfin Ion front s’aliaisse.