I XE PRÊTRESSE
Quel noir penser vous inquiète?
.Ma sœur, ce vase échappe à vos bras languissants...
I LXB ATTRE.
I Au bruit de nos concerts votre imuclie muette S’efforce, mais en vain, de mêler ses accents.
I XE ACTRB
Je songe à Néala ; d’une pitié nouvelle l (!) For^ter.
LB PAIUA. — ACTE II
2âl)
Son iourcnir viont attrister mes sens.
Quel trouble sVst empai^ d’elle?
cnoEra.
Confiante amitié, que ton charme vainqueur Prèle une voix h ses |H.'ines seci*»Mes,
Et que (a paix qui K‘{;ne en ces retraites. Confiante amitié, rentre enfin dans son etriir !
tîSE PRÊTRESSE.
Quand un lis viri;1nal penche et se décolore,
Par un ciel brûlant desséché ,
Sous l’urne qui l’arrose il peut renaitre encore; Mais quand un ver roni*eur dans son sein est caché. Quel remède essayer contre un mal qu’on Ignore?
CHOECR.
Confiante amitié, que ton cltarmc vainqueur Prèle une voix à ses peine.s secrèt*‘s.
Et que la paix qui règne en ces retraites. Confiante amitié, rentre enfin dan.s son cœur '
I XE rRÊTBP.SSE.
I Mais que vois-je? Mirsa par sa teiwli-e élnquenre, Zaïde par ses soins (oiicliants,
I Sans doute ont do ses maux calmé la violence.
I Chères sœurs, sus|icnduiis nos chants - ! Rcs|>eclon8 ses chagrins; elle approche , silence î
I CIIOEIR.
I Chèr<*8 sœurs, suspendons nos chants ;
! Respectons scs chagrins; elleapproi’he, silence!
VCTE TROISIEME.
scKsi: l'iiLMiÉmi.
NÉALA, /AIDE, MIIIZA; i.c Cmun
KÈALA,aux prélrcuei.
Zaîde, ei loi, Mirza, vous, qu'un va;u solennel Réunit dès l'cnfaiice uulour du même aulcl , Longtemps pur les plaisirs permis dans ces demeures Notre tendre amiiié remplit le cours des heures;
Ces arbres l'ont vu naître, et, témoins de nos jeux,
Ln croissant chaque jour l’ont vu croître avec eux. La fête quon prépare en va rompre les channes ,
Et vous vous étonnez de voir couler mes larmes !
ZiVlOE.
Aimable et cher objet de nos soins assidus ,
Tes soupirs sont compris et te sont bien rendus ;
Et, si ce prompt départ te semble un coup si rude, Que de fois, en songeant û notre solitude,
Que de fois de nos mains les festons cl les fleurs, Rré|«rés pour tou front, lomlHînt mouillés de pleurs! mitz.v.
Notre jeune compagne à nous quitter s’apprête;
Mais l’avenir pour elle est un long jour de féle. L’hjmeii n'a point de gloire ou de riants a[»pas,
Dont il ne prenne soin d'environner scs pas. [plaindre? On l'aime, clic est lieurense , csl-cc à nous de nous riÉALA.
Ilélas!