I XE D'ELLES
CXB ArTBE.
Néala !
LA PREHIÈBE
Pourquoi fuir loin de nous '
Mais c’est en vain que je l’appelle.
LA SECOXOB.
Aurions-nous donc, mes sœurs, allumé son courroux?
IXEArTRE.
Quel trouble s’est emparé d'elle ?
I XB AITRE.
Absente, quand le fleuve a reçu nos présents .
Elle n'a point offert les vœux que notre zélé Adresse chaque Jour à ses flots tiicnfaisaiiU ;
Quel trouble s'est emparé d’elle ?
CBOEIB.
Confiante amitié, que ton charme vainqueur Prête une voix h ses peines secrétes,
El que la |>aix, qui règne en ces retraites.
Confiante amitié, rentre enfin dans son cœur !
UXE PRÊTRESSE.
Reprenons nos travaux, et, durant son abseiici*. Puissent-ils charmer notre ennui!
t.ontre l’effort des vents ces myrtes sans appui Accusent notre indifférence.
Des banians louffuÊ par le brame adorés Dt^puis longtemps la langueur nous implore
Venez ; la nymphe invisible.
Qui , dans sa prison flexible.
Reçoit vos embrassements ,
Sous l’écorce qui la presse Répond à votre tendresse Par de doux frémissements.
I WE ACTRE.
i Venez rafraîchir les roses
Quin iKiiis votre haleine écloses.
Couronnent nos bords heureux.
Que le pnrfiim qui s’exhale De ces trésors du Bengale ,
Vers TOUS monte avec nos vœtix.
CBOSLR
' Quittez le cristal humide
. 1>(? vos ruisseaux toujours clairs ;
Qu'en ces lieux l’amour vous giiidr ;
A des soins qui vous sont chers Que votre faveur préside ;
Descendez d’un vol rapide,
Légers habitants des airs.