I MIRZA
Serait-ce une secrète haine i Qui de Ion jeune époux te fait craindre la chaîne?
XÊALA.
! Ah ! je ne le hais pas! je m’eng-age aujourd’hui i A vivre, et, s'il le faut, à souffrir avec lui.
Quescs maux soient les miens, et que riiyinen nous lie Pour toujours, pour le temps et l’éternelle vie.
ZAIOE.
Cesse donc , Néala, de voir avec elTroi L’existence nouvelle ouverte devant toi.
Va, nos divinités le défendront sans cesse :
Elles n’oublieront pas que tu fus leur prêtresse;
Qu’à les devoirs par loi nuis objets préférés N’ont distrait les esprits sous ces bosquets sacrés; Qu’on n’ciUpasvu ta bouche approchcrd’unccaupurc. Sans que (a piété rafraîchît leur verdure,
Et que ta main jamais, dans son respect pour eux , Ne leur fit un larcin pour parer les cheveux.
Ce monde séüiiisaiil , qui cause tes alarmes.
Sans dangerpour ton cœur, aura pour lui des charmes. Quel bien à ses plaisirs sc pourrait comparer Piiisqii'à la vertu même on peut les préférer?
XtAI.A.