MIRZA
Parle, un songe imposteur Des troubles de ton àiuc est iH3ul-élrc l'auteur? aÊALA.
Celui par qui du ciel la volonté s’explique.
Mon père, en eût levé le voile prophétique.
Ils ne me rendront pas nos tranquilles éludes,
Nos secrets entretiens, nos douces habitudes.
Je vous quitte à regret , les dieux m'en sont témoins; Puisseiil-iis vous l>éinr! Je confie à vos soins Les piaules que par choix cultivait ma tendresse, Lcsrameauxqucmcsdonscourbaieuisouslcur richesse.
LE PARIA. — ACTE III
Ixsoiscnux familiers qui, nourris dans ces bois, DesccndaiciU sur ma trace et venaient à ma voiv. Qu’au lever du soleil ma {gazelle chérie Trouve sur vos genoux Tonde cl Therbe fleurie;
En souvenir de moi proicgez-la tonjonrs;
Mêlez, en lui parlant, mon nom à vos (li.scoui s. l>c ma longue amitié gardez chacune un gage.
A une (tréUTue.
Toi, ces voiles brillants dont lu vantais Touvrage; Mirza, les ornements que mes bras ont portés...
Mais Zaide, mes sœurs, n’est plus à nos côtés, b'où vient que ses regards sont troublés par la crainte?