ACTE Ql ATRIEME
IimiüRE, ALVAR. Gilriueus.
lOAlORE.
JEJi bieo ! nraccorüc-l-il In gi ûcc que j'imploro ?
ALVAR
J’ai couru du cdtë que regarde l’aurore ;
J'ai repris au coucbaiu les plus élroits sentiers ,
Et, suivant dans son cours la source des palmiers Jusque sous les rocliers où se cache son onde ,
J'ai des plus noirs détours percé la nuit profonde. Mais leur obscurité n’oITrc de toutes parts Que des abris trop sôrs qui trunipaicnt mes regards. Lui>méiuc, que troublait ma recherche inquiète,. Eût craint par un soupir de trahir sa retraite.
Ou , d'un soin curieux vers le |>euple poussé ,
Dans la foule en secret s’éiaii déjà glissé.
IDVMORE.
Il se croira tralii ; son attente déçue
De ces apprêts cruels ne peut prévoir l’issuo.
Dieux! s’il allait d'un mot renverser mon dessein , Aux pointes de leurs dards s’il présentait son sein! ALVAH.
Ah! gardez qu’on entende, ou que votre visage M'explique vos discours |»ar son muet langage.
IDAXORE.
Deui-élre tes soupçons à tort m'ont alarmé;
Zarès dans son asile est encore enrenué.
Tu l’as dit : il craignait d’aftionlcr la présence;
A la voix de son fils il rompra le silence.
Je cours l'instruire, ami...
ALVAR
Que voulez-vou.s tenter?