I.K PAIUA. - ACTE V
Ol objet d’iine ardeur si tendre cl si fiincslc, f)c mes ebeveux Siiiiglnnts pr>rie-Iui quelque ivsle. ilciids-ini son dernier don , ce iiios^tge de mort*
Ces fleurs, qui par leur deuil m’avaient prédit mon sort. I)i$4ui... Mais de mon {>érc épargnons lu tuiblesse: Tes larmes détruiraient rcrreiirofl je le laisse.
Sors; je le rejoindrai plus tôt que tu ne veux, Kijustju'au lieu fatal nous marcherons tous deux.
SCÈNt III.
IDAMORE, ZAHÈS, OtEnniEits.
2ARÈ8. *
On ne me flaiiaii pas d’une trompeuse joie ;
Akél>ar désarme [Æi niel que je te voie !
Il a donc pardonné? réponds; tu m’es rendu?
Je retrouve mou fils que je croyais perdu î