‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 244 sur 669 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

DA.NVILLE , BONNARD.

BOXSARD, «amODtre Alamain.

Sais-tu qu’il est très-tard ?

Deux heures à ma montre, et tiens, déjà le quart. Bien que du Moniteur la lecture soit bonne,

Je n'ai pas pu finir ma sopliéiiic colonne ;

Mon cher, je meurs de faim.

DAXVILLE.

' Pardon, j'étais dehors...

BOXSARD.

Tu nu liens plus clics loi, lu t'amuses, lu sors.

Et Ion ami Bonnard va, grâce à la sortie,

Trouver son dîner froid et la poste partie.

Je t'ai laissé le temps de voir ton Irésorier.

I DAXVILI.E, A pari.

' Si j'accuse ma femme, il va se récrier.

^ BOSSASa.

Mon argent? Hàluns-nous.

I BAXVILLe.

Je le dirai...

L’ÉCOLE DES VIEILLARDS. — ACTE II

»0:V!fàRl>. I

Non, donne; i

Ne me dis rien.

DAnVILLB.

11 faut... c'est que... je n'ai personne 1 Pour... !

BO^rtABO.

Appelle madame, ou fais-moi la faveur De me signer pour elle un hilicl au |)orlcur.

OAÎÏVILIE,

Elle a, je l’oubliais, paye cciiaine somme. . .

Quel intérêt si grand l’inspire ton jeune Itomine?

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