‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 265 sur 669 · BOR.RARD · texte numérisé non relu

BOR.RARD

Oui-dà, le mariage est bien plus .^musant.

te rappeUnt.

Cours donc, va danser... Aliî... que voulais-je le dire ! Je ne iircn souviens plus... in’y voilà, je désire Que tu dînes chez moi. Quel est ton jour?

Le lien.

BORRARD , le retenant.

V'oyoïis, il faul choisir : vcu\-iu mardi?

DAKVaiE.

(”csl Lien.

Ail!

•ORRARD, le rappelant.

Quoi?

Bon.

DARVILLB.

BORRARO.

Ma gouvernante aimci^ mieux la veille.

DARVIILB.

borrard.

Attends doue! Sais-tu mou adresse?

ÜARVILLE.

Adieu.

A merveille.

BORRARD.

^Vii ! ne badinons pas.

OARVILLE.

Je n'irai qu'un moment.

BORRARD.

Je te liens par le bras.

DARtlLLB.

Viens avec moi.

BORRARD , le rappelant.

Banville !

Encor! Parle.

BORRARD, aprei une pause.

Bien du plaisir.

Danvillc aorll gnmlj pas; Bonnard tesuUlcaleuical eu levant le» epatiics.

BORRARD.

Tu sais que ce plaisir m'assomme ;

Si j'étais comme toi, si j'étais un jeune boiniuo, D'accord, mais entre nous ton goiU met qu.arantc ans. Qui diable aurait prévu ce nouveau contre-temps? Joseph est au spectacle avec ma gouvernante;

Il te prend pour la danse une ardeur surprenante. Des retours impromptu dont je suis alarmé.

Chez moi je n'ai personne et tout est enfermé.

Je suis sur le pavé, mon sou|icr m'embarrasse.

SeVÆ X.

VALENTIN

; Vieux mari, vieux garçon, si j’avais à choisir.

Je... Ma foi! j'ai bien fait d'entrer jeune en ménage; Avec les mêmes goûts oii arrive au iiiéuie âge.

' Ma femme a son humeur, j’ai su m'y faire; enfin Quand j'ai sommeil, je doi*8, et soupe quand j’ai faim.

VCTE Ulj\TRIEME.

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