BOR.RARD
Oui-dà, le mariage est bien plus .^musant.
te rappeUnt.
Cours donc, va danser... Aliî... que voulais-je le dire ! Je ne iircn souviens plus... in’y voilà, je désire Que tu dînes chez moi. Quel est ton jour?
Le lien.
BORRARD , le retenant.
V'oyoïis, il faul choisir : vcu\-iu mardi?
DAKVaiE.
(”csl Lien.
Ail!
•ORRARD, le rappelant.
Quoi?
Bon.
DARVILLB.
BORRARO.
Ma gouvernante aimci^ mieux la veille.
DARVIILB.
borrard.
Attends doue! Sais-tu mou adresse?
ÜARVILLE.
Adieu.
A merveille.
BORRARD.
^Vii ! ne badinons pas.
OARVILLE.
Je n'irai qu'un moment.
BORRARD.
Je te liens par le bras.
DARtlLLB.
Viens avec moi.
BORRARD , le rappelant.
Banville !
Encor! Parle.
BORRARD, aprei une pause.
Bien du plaisir.
Danvillc aorll gnmlj pas; Bonnard tesuUlcaleuical eu levant le» epatiics.
BORRARD.
Tu sais que ce plaisir m'assomme ;
Si j'étais comme toi, si j'étais un jeune boiniuo, D'accord, mais entre nous ton goiU met qu.arantc ans. Qui diable aurait prévu ce nouveau contre-temps? Joseph est au spectacle avec ma gouvernante;
Il te prend pour la danse une ardeur surprenante. Des retours impromptu dont je suis alarmé.
Chez moi je n'ai personne et tout est enfermé.
Je suis sur le pavé, mon sou|icr m'embarrasse.
SeVÆ X.
VALENTIN
; Vieux mari, vieux garçon, si j’avais à choisir.
Je... Ma foi! j'ai bien fait d'entrer jeune en ménage; Avec les mêmes goûts oii arrive au iiiéuie âge.
' Ma femme a son humeur, j’ai su m'y faire; enfin Quand j'ai sommeil, je doi*8, et soupe quand j’ai faim.
VCTE Ulj\TRIEME.