‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 267 sur 669 · I.C ministre l’a fait un cxeclleiU accueil · texte numérisé non relu

I.C ministre l’a fait un cxeclleiU accueil

Tu ii'as pas remarqué qu’il nous suÎA’ail de rmil?

UÜRTEN5E.

Si fait.

MADAME SINCLAIR

Mais est-il arrivé?

Avec myslcrc il semblait nous sourire.

I/ÉCOLK DES VIEILEARDS. — ACTE IV.

Je le sais.

UORTEaSE.

lADEIIE MRCLAIII.

A Danville, A Dieu ! s’il allait dire...

BORTiasI.

Qu’il est nommé?... mais non, non, je ne crois jiliis rien. Le duc pour lu’cnclialncr a saisi ce moyen.

Danville est IA sans guide; il ne connaît personne;

El comment voulez-vous, mon Dieu , qu’on l’y soiip-

konne?

■ ADAXE SiacLAIH.

Si le duc le rencontre, il va le présenter.

nORTESSE.

Dieu! s’ils serencontraicut,j’ai tout à redouter :

E'icr , et jnsqu’à l’cicès poussant la violence...

MARARE SincLAIR.

Tu rêves des malheurs qui sont sans vraiseinhiancc. Allons, viens, je suis lasse et vais me retirer; A'iens-tu !

HORTE.SSE.

Non , laissei-moi , j’aime mieux différer; Je veux revoir Danville.

MADARE SISeLAIR.

Allons.

UORtEASE.

Non.je vous prie.

MADARE SIACIAIR, avec bonis.

ïlestc; mais j’ai ma part de ton étourderie;

Que ton mari le sache , aecuse-moi de tout.

Je sais que pour le monde il va hldmer mongotit.

N imjtorte , sans humeur je m’avouerai coupable ; .Mais pour peu qu’il te gronde , ah ! je suis intraitable.

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