I.C ministre l’a fait un cxeclleiU accueil
Tu ii'as pas remarqué qu’il nous suÎA’ail de rmil?
UÜRTEN5E.
Si fait.
MADAME SINCLAIR
Mais est-il arrivé?
Avec myslcrc il semblait nous sourire.
I/ÉCOLK DES VIEILEARDS. — ACTE IV.
Je le sais.
UORTEaSE.
lADEIIE MRCLAIII.
A Danville, A Dieu ! s’il allait dire...
BORTiasI.
Qu’il est nommé?... mais non, non, je ne crois jiliis rien. Le duc pour lu’cnclialncr a saisi ce moyen.
Danville est IA sans guide; il ne connaît personne;
El comment voulez-vous, mon Dieu , qu’on l’y soiip-
konne?
■ ADAXE SiacLAIH.
Si le duc le rencontre, il va le présenter.
nORTESSE.
Dieu! s’ils serencontraicut,j’ai tout à redouter :
E'icr , et jnsqu’à l’cicès poussant la violence...
MARARE SincLAIR.
Tu rêves des malheurs qui sont sans vraiseinhiancc. Allons, viens, je suis lasse et vais me retirer; A'iens-tu !
HORTE.SSE.
Non , laissei-moi , j’aime mieux différer; Je veux revoir Danville.
MADARE SISeLAIR.
Allons.
UORtEASE.
Non.je vous prie.
MADARE SIACIAIR, avec bonis.
ïlestc; mais j’ai ma part de ton étourderie;
Que ton mari le sache , aecuse-moi de tout.
Je sais que pour le monde il va hldmer mongotit.
N imjtorte , sans humeur je m’avouerai coupable ; .Mais pour peu qu’il te gronde , ah ! je suis intraitable.