I .\b! je le suis; mais vous» vous seule êtes coupable
I BORTBVSE.
I Quoi! j’ai pu mériter!... levez-vous» laissez-moi»
, Vous remplissez mon emur de remords et d’effroi.
^ LE Dre.
De vos feintes bontés mon erreur fut la suite.
nORTEVSB.
Ojustc châtiment de ma folle conduite ! i Sortez!
LE DCC
Ali ! pardonnez !
BOETEirSB. .
Jamais» jamais, sortez!
LE DIT
Dites-moi...
BOETE.VSB.
Je vous dis que vous m'épouvantez !
Si DanvilIc...Ali!grand Dieu! tous deux seuls! à cette ; Delionieàson aspect voulcz-vousqiicjemeure! [heure.
I LE DtC.
I Pardonnez» cl je fuis.
I nORTS:VSB
I Mais quel hruit ! je l'entends :
Il monte; c'est sa voix» fuyez... il ii’csl plus temps.
LE DUC
Que m’ordonnez-vous?
BORTEKSB.
Ilien... je ne sais, je frissonne...
. Ainsi que la raison la force m’abandonne.
I LE DUC
' Calmez-vous. •
l flORTEXSE.
Eh! le puis-je? ah! si quelque .imifié... j Si j'en crois vos aveux... de grâce... ah ! par pitié... Monsieur» je me tairai, cachez-vous à sa vue. l.à» là» j’otihlicrai tout. .Vli! vous m'avez perdue.
Le duc entre üani le cabinet qui fait face A l'a|>parlement de Danvilte.
Mais non , quelle imprudence! il vaut micox... I.e voici!