‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 304 sur 669 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

S.VSSANE.

Rompre .ivec la comlcsse est un mal nécessaire. Jeune, on eroii qu'en amour le grand .irl esule plaire; Plus lard on s’aperçoit que rompre sans éclat ,

Par calcul ou fatigue, est le |)oinl délicat.

Tromper un vieux minisire, amener par la ruse ITn ennemi vainqueur à la p.iix qu’il refuse.

Demande moins de soins qu’il n'en faut pour trailer Avec l'orgueil déçu d'un emur qu'on veut quillcr.

J'y parviendrai pourtant, j'en ai quelque lialiilude; Tandis qu'à plaire ailleurs je mellrai mon élude.

•Mes rivaux, bonnes gens, que je redoute peu.

Mais qu'il faut ménager |>our avoir leur aveu !

Roi, je verrai par suite... Oui, dans notre sagesse , Nous verrons à quel point nous lie une prome.ssc.

Et si ce grand mobile, à qui tout doit céder.

L’intérêt de l’Étal permet de les garder.

Mais voici la comtesse ; au risque d’un or.ige .

Je veux entre elle et moi mettre un léger nu.igc.

SCÜNE II.

REATRIX, SASSANE.

DÈATRIX.

Alt ! quel événement !

SASSASE.

Qu’avez-vous?

BtATEIX.

Je promets

Que j ai fait a la mer mes adieux pour jamais.

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