SCÈNE PREMIÈRE
S.VSSANE.
Rompre .ivec la comlcsse est un mal nécessaire. Jeune, on eroii qu'en amour le grand .irl esule plaire; Plus lard on s’aperçoit que rompre sans éclat ,
Par calcul ou fatigue, est le |)oinl délicat.
Tromper un vieux minisire, amener par la ruse ITn ennemi vainqueur à la p.iix qu’il refuse.
Demande moins de soins qu’il n'en faut pour trailer Avec l'orgueil déçu d'un emur qu'on veut quillcr.
J'y parviendrai pourtant, j'en ai quelque lialiilude; Tandis qu'à plaire ailleurs je mellrai mon élude.
•Mes rivaux, bonnes gens, que je redoute peu.
Mais qu'il faut ménager |>our avoir leur aveu !
Roi, je verrai par suite... Oui, dans notre sagesse , Nous verrons à quel point nous lie une prome.ssc.
Et si ce grand mobile, à qui tout doit céder.
L’intérêt de l’Étal permet de les garder.
Mais voici la comtesse ; au risque d’un or.ige .
Je veux entre elle et moi mettre un léger nu.igc.
SCÜNE II.
REATRIX, SASSANE.
DÈATRIX.
Alt ! quel événement !
SASSASE.
Qu’avez-vous?
BtATEIX.
Je promets
Que j ai fait a la mer mes adieux pour jamais.