‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 322 sur 669 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

ALPHONSE

Non , l’enfer n'a jam.iis conçu pareil lourmenl !

Moi , de rivresse ! moi ! Mais je suis son amant :

Je suis votre rival , aveugle que vous êtes .'

Comprenez donc enfin le mal que vous me faites.

Mon dépit , ma fureur... Eli ! non , vous m'ordonnez D'applaudir aux transjiorts dont vous m'assassinez !... A qui parle-je? où suis-je?... Ah! mon ùnie abattue Ne peut rien opfioscr à ce choix qui me tue!

Aprd« une p^nuc.

Pourquoi? qu’ai-je à prévoir, à craindre, à ménager? Je me révolte enfin et je veux me venger ; Vengeons-nous ; et eoiumcnt ? écrivons ! et que dire ? Quand sur moi ma raison a perdu tout empire ;

Quand trahi par mon coeur, dans le trouble où je suis. L’aimer et la maudire est tout ce que je puis!

Vous ne la verrez pa.s.

Il lotubt’ (lanx un Tauleufl.

LA PRINCESSE AURÉLIE. — ACTE IV

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