SCÈNE V
I BÊATBIX.
i VousaTcz bien raison.
^ . ALPBORSB.
BÉ.VTItIX, ALPHONSE. !
Bfi.iTlilv , 'une lettre âla mnln.
De Thynicn qu’il rrjeUc il ne fui jnmnis digne;
Sassane! rompre ainsi î ce proanlé m’iiKligno. t
Kl quelle Icltre encor I de inolifs aussi vains, i
De préiexics si faux colorer ses dédains! !
ApcrccTant AlpbonRc. |
Ail ! cher conilc, ccsl vous ! Dieu! qu'un ami sinctTo Quand on n’est pas heureux nous devient nécessaire ! j
ALPHOXSC , la rcgariiant »an« l’eiilcndre.
A lamour qu'on méprise on peut ravir l’espoir,
Mais un tel trailcmenise peut-il concevoir? |
DtATRIX. I
N’cst-cc pas! s’abaisser à ce liche artifice ! |
AI.PBOXSt. I
Pousser à cet excès la ruse et le caprice ! i
Rt.VTRIX. I
, ^Dieu ! que vous êtes Inm ! Vraiment, il n’est que lui i Pour entrer à ce point dans les chagrins d'autrui !
Mais par qui saviez-vous?... ,
Je le veux, je le jure; nemettez-moi le soin de venger votre injure.
BUTMX.
Me venger!
ALPBOXSB.
Je le puis : consentez.
BÉATRIX
Quel est votre projet?
Mais comment?
ALPUOII8B.
D'abord...
Consentez seulement.
BtATRIX.
ALPHONSE
Vous m’approuvez; oui; j'ai votre promesse, Et je cours à rinslani...