‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 330 sur 669 · P01.LA · texte numérisé non relu

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A la longue, on s'y fait ; mais un mallicur plus grand. C’est de dire à des gens gonflés de leur mérite,

F.i par qui cependant tout ici |H*ricIiie,

A des gens qu'on aimait malgré leur nullité :

« Votre pouvoir passait voire capacité,

* Allez-voiis-en !... » Voilà le malheur véritahie ;

Mais pour bien gouverner il faut être équitable :

Ils s'en iront ; c'est triste.

POLICASTRO

^ Cvénemcnl fatal,

, Qui fera, monseigneur, un plaisir général.

POLLA, avec bautear.

^ Il m'importe fort peu qu'on m'approuve ou me blâme: Un soldat couronné dit ce qu'il a dans Pâme.

POUCASTRO.

! Noble orgueil ! loin de vous les détours imposteurs!

: Le talent sur le tréne csl reflroi des flatteurs.

POLLA.

Je vous nomme baron.

POLI CASTRO

El j’accepte d'avance.

; A part.

; CxC titre fera bien au bas d'une ordonnance.

POLLA.

Soyez toujours sincère et franc comme atijoiird'liui , El votre souverain vous promet son appui, j 11 M>ri.

, SCÈNE III

I POLICASTRO

La majesté me gagne, et je commande A peine A l’orgueil qui... Pourtant celte lettre me gène.

I La disgrâce csl parfois un mal conlagieiix ; j Mais Alphonse est aimable, et pour tromper nos yeux, i Si par hasard. ..oh !non !... qui sait?... non!... c’est possi- ; El pour être princesse on n’est pas insensible, [bic, j Obligeons toul le monde, et courons de ce pas...

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