SCÈNE IV
AURElIE, POLICASTRO.
POLItASTRCi.
I Madame!
1 ArRÊLIB.
Auprès de moi ne vous rcndicz>voiis |ias? ! Docteur, m’attends quelqu'un.
POMCASTRl».
i Permettez que j'arrtle
Vos regards bienveiliaiits sur celle humble requête.
LA PRINCF.SSK AT RÉUE. - ACTE \.
AIHfilIF.
I)e qui 1
POIICASTIO, avec lolenlkm.
D"un prisonnier sans appui que le mien.
Al'RtLiK, qui s'anreceau moment «l'ouvrir la lettre, â p^rt
Il ne raurail pas fait s'il ne soupçonnali rien.
Baut.
Vous êtes bien hardi !
poLiCAnao.
Qui? moi !
AlBiUE.
Bien lémérairi’ *
rOLICASTSO.
Moi !
ArtUiE.
Cest un parti pris , un jeu de me déplaire.
rOLlCASTBO.
Qu'ai-je fait!
T5 III ISSIEH, aiinonean'.
Son KsccIIcikt
ÏÀi comte de Sassnne.
ArRÊUS , «tevant SaMane qui vient il'ontrrr.
Invitez ma présence; Reportez ce placcl à qui vous Ta remis :
Dans ses projets d'ailleurs je vous croîs compromi*;.
POUCASTRO.
Jejurc...
AIB6LTE.
Allez le joindre, cl revenez apprendre Ck)mme on traite à vos yeux qui vous osez défendre. POLICASTRO.Apart.
Le cœur me manque... O ciel! me serais-je attend» Qu’un jour un trait d'audace à la cour m’eût perdu î
Il Korl.
Al'ltlll.
De vous seul j’ai toléré longtemps Les dures vérités que cliaque jour j’entends ;
Mais c’en est trop ; du eomte embrasser la défense !