I.A PRINCESSE AimÉLIK. — ACTE V
SCEM' Vil.
ALPHONSE, POLICASTIIO.
Ili kc lin montent Mn« iiarlt r.
Qircii dites-vous, (iocicur? i
POLICAnnu.
Muet , déconcoi lé ,
Jo suis comme étourdi du coup qu'on uiü porté.
Je ne me scns(>as bien.
ALPno.'tSE. I
Je perdais (oui pour elle , ' Je ne m'en plaignais pas ; mais qu'on traite en rebelle, Qu'on chasse de la cour, sans égard, sans pitié,
(.elui dont j'exposai l'Iiéroîqiic amitié,
Ah ! docteur ! j
POUCA^TRo, »e ranliiiaiit. |
Cest ma faute. Après tout que lu'imporle ? |
ALPHONSE, lui «errant la main. j
Noble cu'ur! !
POUCASTRO.
J'aurai dit quelque vérité forte .
Sans lu’cn apercevoir.
Lui devient odieux !
L'ami qui me vengea
Kilo règne, cl déjà
L’as[KCt d'un homme libre im|x>rtiiiie sa vue.
AI.PlIO't.SE.
Hélas! je raimais trop : je l'avais mal connue.
PULICASTRO, avec niyaètre.
Dieu! quel règne effrayant semble se préparer !
AlPni»>SE.
Oui; ce n’est pas sur nous, docteur, qu’il faut (deurer, C'est sur l'État : les lois, la liberté bannie.
Tous les droits méconnus !
POLICASTRO
Knfin la tyrannie!
Si d'échapper tous deux nous avons le boidiour,
(jr j en doute, fuyons, en consei vanl l'iionijciir...
Celte injuste beauté...
Cette cour mensongère.
Où l'on trouve une ombre d'équité.
POLICASTRO
Sans doute : où le pouvoir aime la vérité.
Nous irons loin, très-loin; mats je dis, je proclaim'
A v<ii\ baur.
Ifi j'ose en |iaiiaiil crier... que c’est liirùme, yiio c’est mie injustice, uniles|H)tisiiie airreus... t'.liut! ou vient : taisons-nous!