‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 350 sur 669 · I.Uif I · texte numérisé non relu

I.Uif I

Aux nobles Véntticru. A Isrsi-I.

Soyez les bienvenus! Je reçois ion liomiu.age. Mon brave !

ISBAEI.. bas a llonl

Sous le duc j'ai servi vailtammeni ; Il peulme prolégcr. prdsenlcz-moi.

Viens.

Lioai, le prenant par la main.

Commcni !

elExa.

I>e qui ce tableau?

Lioxi, qui ae retourne en pn'sentant tsrabl.

D’un maître de Florence ,

Du Ciollo.

1E DOGE, à Israël.

Dès ce soir vous .‘uirez audience.

FAUKRO, FERNANDO. RENETINDE,

ElÜNI , ISR.VEL, Sénateurs. Coi'iiTiSASS. etc.

HOXI, an dogr.

Dossitdcr Son Altesse est pour tous un bonbenr ;

Mais elle sait quel prix j'alt.aclic à tant d'iioiineui .

FAI.ICRO.

Je ne devais pas moins à ce respect fidèle Dont cli.iquc jour m'apporte une preuve nouvelle.

LIONI, A la ducbe«*e.

M.a<lame. puissiez-vous ne pas trop regrelier I.C palais que pour moi vous voulez bien quitter.

ELÉ5A.

Vous ne le craignez pas.

LIOXI, A Fcmantlo.

Quelle surprise aimable !

Fernando de retour!

FERNANDO

Le sort m’est favorable,

Je reviens à pro|>os.

UONI, lui «errant la main.

Kt pour faire un lieurcus.

A Bcnelindr, qui caiiae avec le doge.

Salut nu elief des Dix. Le plus cher de mes vœux Ksi que de scs travaux ma fetc le rc(>ose.

BEVETINDE.

OccuiH* d’admirer, pcui-on faire autre chose?

Au dogr, en reprenant m roaverBatInn.

Vous pendiez |>our la paix?

FERNANDO

J’ai vu plus d’une cour.

Kt pourtant rien d’égal à ce brillant séjour.

OENETINDE, regardant le tableau tandi* qu'Icrael caïuc avec le doge.

Où se passe la scène?

LlONi.qut «e rapproche de lui.

Eli , mais! à Rimini.

La belle Franccsca. dont l’amour est puni.

Voit tomber sous le bras d'un epoux trop sévère Le trop heureux rival que son cœur lui préfère.

tu NA, A part.

Je tremble.

LtONI.

Quel lalciil! regardez ; le jaloux I Menace encor son frère expirant sous scs coups.

I EENETINÜE.

I Son frère ou son neveu?

FERNANDO

Dieu!

LIONI, A BcnelimU-,

Relisez le Dante :

A la duchCMC.

^ Son frère Paolo. Que la femme est loiidianloî N'csi-ce pas?

ëlEna.

Oui . HiibUmc.

Ici Icaprcmi^rr* mr«ure« d'tmc daiiac vénitienne.

LIONI

.\b! j’ciucnds le signal.

An dogr.

Monseigneur passc-l-il dans le salon du bal?

FALIERO

Ces divertissements ne sont plus de mon l\ge.

éi-Ena.

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