‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 361 sur 669 · FA1.IERO, Ï;LÉNA, FERNANDO. ISRAËL · texte numérisé non relu

FA1.IERO, Ï;LÉNA, FERNANDO. ISRAËL

Ici?

Lui-même.

ISRAËL, ft rernaDdo.

Je TOUS dis qu*ou la vu.

TBR^ARIK).

ISRAËL

7EBRARDO.

Kn vain son masque le rassure.

FAllERO.

Qui donc? parlez.

ISRAËL

Sléno.

FALIERU.

Sténo!

ISRAËL

J'aflirme devant Dieu ce que je vous révèle.

FALIERO

Lioni le savait; c'était un jeu pour tous...

J'y pense : un inconnu vous suivait malgré vous. ELËVA.

I J'ignore...

j FAI.IERO.

(”esi Sléno.

FERRARDO.

Châtiez son audace.

PA(.ir.RO, falunt un pas versleulon.

; Je veux qu’avec opprobre à mes yeux ou le citasse.

j tLtXA.

, -Arrêtez.

. FA1.IIRO, froldetnent.

I Je VOUS crois : ne nous plaignons de rien ;

' Ce serait vainement, retirons-nous.

ISRAËL , bas au doge.

Eh bien?

I FAtisao.bAtA imei.

, A minuit.

! ISRAËL, eu sorUoU

j J’y serai.

FAlIERü.

I Sortons : je sens renaître

l'n courroux dont mon cœur ne pourraitrester maître. elEra.

, Vo^ne nous suivez pas, Fernando?

FALIEtO.

Non : plus lard.

i Reste et donne un molifâ mon brusque départ.

Que laioni surtout en ignore la cause ,

11 le faut; d'un tel soin sur toi je me repose.

Point de vengeance ! adieu.

C'était lui.

ElEva, A pari.

J'en étais sdix*,

FALIERO

Voilà donc comme ils ont respecté Ma présence et les droits de riiospiialiié!

rcR:iAMK).

C'en est trop.

FALIERO

.Se peut-il? Ion rapport est fidèle?

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