‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 363 sur 669 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

rCRTIA^VIK).

Vous aurez donc vécu sans la dire une fois.

sT&no.

KEHNANIK), STÉNO.

STt?lO,qui eu entré »Tcc préciutlon, enôUnt Mntna«(|uc.

Personne ! ah , respirons !... Que la duchesse esi belle!

Il i'u»tecl.

Je la suivais partout. Point de gritee pour elle.

Regardant ton maaque.

L'beurcuse invention pour tromper un jaloux !

Nuit d'ivresse!... un tumulte! Ah! le désordre est doux; Mais il a son excès : tant de plaisir m'accable.

rtRXAXDo , il vola tjaMf'.

Je vous cherche» Sténo.

STÉXO.

Moi!

rSRKAXDU.

Je cherche un coupable.

STÉHO,

Dites un condamné, surpris par trahison.

FERNAFIDO.

Vous vous couvrez d'un masque, et vous avez raison.

STÉxo , qui «e lève en aourtant.

Je sais tout le respect qu'un dc^c a droit d'attendre.

FEU^AVDO.

Vous le savez si peu, que je veux vous l’apprendre.

STÉVO.

Mes juges, ce matin , l’ont fuit impunément ;

Mais une autre leçon aurait son châtiment.

FERVAXDO.

Ma justice pourtant vous en réserve une autre.

STBXO.

Cest un duel?

Ce mot-là veut du sang.

* FSRXAVMI.

I Mon injure en demande.

STfcXO.

Où se répandra-t-il?

I FERXAXDO.

I Pourvu qu’il se répande,

N'imporic.

! STÉNO

I Où d'ordinaire on se voit seul à seul ,

Près de saint Jean et Paul?

) FERNANDO

Oui , devant mon nîcul :

Je veux rendre à ses pieds votre chute exemplaire.

STÉNO

Beaucoup me l'avaient dit, aucun n'a pu le faire.

I FERNANDO

I Eh bien ! ce qu'ils ont dit , j ose le répéter,

I El ce qu'ils n'ont pas fait, je vais l'exécuter.

I STÉNO

i A minuit!

I FERNANDO

A rinstant !

STÉNO

Le plaisir me rappelle; Mais l’honneur à son tour roc trouvera ndèle.

VERNANM).

Distrait par le plaisir, on s'oublie au besoin.

STÉNO

; Non : ma pitié pour vous ne s'étend pas si loin.

FERNANDO

A mort : ou ma vie, ou la vètre !

STÉNO

Dernier des Faliero,jc suis sùr de mes coups,

El respecte un beau nom qui mourrait avec voii.s.

FERNANDO

Insulter une femme est tout votre courage.

STÉNO

Qui la défend trop bien l'insulte davantage.

FERNANDO

Qu’avez-voiis dit. Sténo?

STÉNO

La vérité, je crois.

I FERNANDO

I J'irai de cet oubli vous épargner b honte.

•rtNo.

C'est un soin généreux dont je vous tiendrai compte. Nos témoins?

FERNANDO

Dieu pour moi.

I STÉNO

Pour tous deux.

FERNANDO

Aujourd'hui

lin de nous deux , Sténo, paraîtra devant lui.

] FcrnjUilo (ort; Sténo ronlro dan* la Mlle de bal.

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