LE GONDOLIER
« Que saint Marc et la madone '
« Soient en aideau gondolier!»
Lc« conjurèssortmltl'tin cdtè; une gotMioïc s’arrête sur te canal; > Feroand» cl sténo en descemleiil.
STÉXO.
Du sang-froid, Fernando, vous chcrcbei votre licrie.
r£RüA?<DO.
Défeods-loi.
STÉXO.
Calmez-vous : je prévois votre sort.
FERRAXDO.
Le tien.
STtRU.
' Je dois...
FERNANDO
Mourir ou me donner la mort.
I En garde!
8TÈRO, Uraot son épée.
Il le faut donc; mais c'est pour ma défense.
FBRXARDO.
Enlin la calomnie aura sa récompense.
Ils combaüeut.
STlXO.
Vous êtes blessé.
rBR-VAxau
STfe.VO.
Votre sang coule.
FEHXA?(D0.
. Eli bien!
I Celui que j’ai perdu va se iiiêlor au lien:
Meurs, lAclic!
STÉXO.
Vaine atteinte ! et la mienne...
FERX.AXDO.
Ail! j’expire.
Il chanerlle el tombe sur les degrés du piédcsUI de la sUtuc.
La fortune est jKuir vous.
Et je veux...
BTÉ50.
Mais je dois bi maudire,
FBR.VA5D0.
Laissez-moi, non; j’aurai des secours.
Avec force.
On vieiil. Non : rien de vous! Fuyez, sauvez vos jours.
Sténo s'éloigne, UoUli que les conjurés accourent.