SCÈNE V
ÊLiNA.
Jamais ! jamais! Non, ne luc qiiiucz pas ^
Non , non ! je veux.... j'irai... j'expire dans vos bras.
r.VLIBKO.
Elle ne m'entend plus : elle pâlit, clianeelle. 1/abandonner ainsi!... Grand Dieu ! veillez sur elle!
Il la place dani un rauleuil.
Celte moH psesagère a suspendu tes maux :
Adieu, mon Élénal froid comme les tombeaux,
Mon cœur ne battra plus quand le tien varenailrc; Mais il meurt en t'aimant !
Il lui donne un dernier baUer; on le couvre du inanieau duual» il place U couronne auraa (été, elaull Verrua. Le luniulte a'accroU;on entend retentir avec pluide force c«« crli : raliero ! rallvro'brice! srlce^
j ÉLÉN.V , qui SC rnrtiwt’ /Ktr Unjtrs.
Je l’obncndrai peiil-èuv...
I Votre grâce.. .oui... marclions... (Üel! parcuxiiniiiob', I II va périr... Mais non... les cris ont redoublé :
I laC peuple au coup mortel peut l'.’irnclicr encore.
! Dieu clément! c'est leur|)èrc! ü mon l)ieu,j(ï t iiiipltue! Les portes vont s’ouvrir. Frappez tous; briscz-lesî... La foule a iiéiiélrédans la cour du palais;
On les force à laisser leur vengeance imparfaite !
11 est sauvé, sauvé ! courons...
LlOfil, tuivi (Ici bU : U paraît dan» la ftaleric du fond, un glah<* * d’uiio main ctia couronne «luc.«lc dvl'aiilrr, cl criit .«ii pciipli' jusiiee est faite!
âU'na lombc i>ri»c'c dcaenUnivni.