‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 400 sur 669 · FRANÇOIS DE PAUEE, LE DAUPHIN, NEMOURS · texte numérisé non relu

FRANÇOIS DE PAUEE, LE DAUPHIN, NEMOURS

RICHARD, MARCEL, MARTHE, DIDIER, CLEHBf,

I CHATELAI>ES, CIlEVALIEItS, PEITLE.

PAYSANS, qui cbanlCQt un caallquo.

Des affligés divin recours .

Notre-Dame de délivrance,

I Louis réclame vos secours ;

Viei^je , préti Z voire assistance I Aut lis de France!

' Dieu , qui récompensez la foi ,

I Sauvez le roi !

rRA?(ÇOI9 DE PAV1.E, 1 Rcinour*, qui s'eal approchC Ur lui.

Oui , mon fils, je veux vous ccoiUer.

I Au ilaiipbin.

iVince , de ce devoir laîsscz-moi m’acqiiillcr :

Mes soins, comme au monarque, npparlicmieiil encore .Vu plus humble de ceux dont la voix les implore.

I I.EIIAVPXIV.

I Faites selon vos vœux, mon père , demeurez :

I Nous devançons vos pas,cl,quati<l vous nous joindrez, I Louis viendra Iiii-mêiiic, au seuil de celle enceinte,

I (Àoiirherson front royal sous la majesté sainte.

I AuxcbevaUtTt.

I Suivcz-uioi.

SCÈX'E VIII.

Les rnÉcÉDENTS, cxceplé LE DAUPHIN el na suih'.

Le» pjyuru sonlaui pied* du Axinl FrancoU de Pdulc.

VAE PAXSAAXB.

! De ma swur apaisez les toiiruienls ,

Mon iièrc!

MARCEL

Laissez-moi loucher vos vêlements.

DIDIER

La santé!

MARTHE

De longs jours!

RICHARD

Entrez dans ma ciiaunhèrc.

Homme de Dieu, mon fils reverra la lumière.

LOUIS XI. - ACTE I

ril\?(ÇÜIS DK PAILE.

C"csl Dieu seul, mes enfants, qu'on iiiqilorc à genoux; Moi, je ne suis qu'un lioimne, et mortel comme vous! Kegardez , j'ai besoin qu'un ap|mi me soulage : Infirme, comme vous, je cède au (midsde Page;

Il a courbé mon corps et blanchi mes cheveux. Voyant ce que je suis, jugez ce que je peux! lloimiic, je compatis à la soulTrance humaine; Vieillard, je plains les maux que la vieillesse amène.

remède contre eux est de savoir souffrir ;

Je |>eux prier pour vous, Dieu seul peut vous guérir. Ne vous aveuglez point par trop de confiaucc; ('.OQSoler Cl bénir c'csl toute ma sciçnce.

IUCU4RD, A Marcel.

Si j'étais comte ou duc , il câl guéri mon fds.

M4RCLI..

Il l’eût ressuscité.

FBAXÇOIS DE PAVI.S.

Laissez-moi, mes amis;

Hus tard j’irai mêler mes prières aux vôtres.

MARCEL, A RIchanl.

Il guérira le roi.

RICQARD.

Dès demain.

MARCEL

Mais nous autres,

Valons-nous un miracle?

Les payian* «'éloignent.

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