‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 404 sur 669 · I.E D.Kl'ruiIt,apri‘« approché doucement · texte numérisé non relu

I.E D.Kl'ruiIt,apri‘« approché doucement

Comme on flatte les rois!

MARIE, «c retournaiil.

Monseigneur m'écoulail ?

Enfin je vous revois !

(ies lévriers nouveaux qu'il nourrilile sa main;

' Il vaudra se distraire en essayant demain Cet alezan doré que r.\nglelcrrc envoie ,

' Ce faucon sans rival quand il fond sur sa proie.

Ou récréer scs yeux d'une chasse aux flamlicaux Contre l'oiseau des nuits caché sous ces créneaux. Pour tromper scs dégoûts, hélas! peine inutile ! le le plains ; le bonheur me parait si facile !

Il est partout pour moi : dans mes rêves, la nuit,

^ Dans le son qui m'éveille et le jour qui me luit ,

Dans l’aspect de ces champs, dans l'air que je respire, Marie , et dans vos yeux , quand je vous vois sourire.

■ ABIE.

. Tout phit à dix-sept ans, monseigneur, et plus tard L’avenir, qui vous charme, é|»uvante un vieillard. Mais un beau jour, des fleurs, les danses du village, I Vont égayer pour lui ce saint pèlerinage.

! Il faut que je me hâte.

Achevons à nous deux.

I Seule, j'irai plus vite.

•Arrêtez, je le veux.

M.ARIE, en Miirlant.

Ec roi dit : nous voulons.

MARIE, qui veut SC retirer.

Partlon L.

Eh bien! je vous en prie,

Vous me quillcz?

MARIE

In soin pieux m'appelle; Nolrc-Dumc-des Hois m'attend dans su ehupellc.

Je lui }>orie une oITrandc ; ou la fêle aujourd'hui ,

Et le roi va lui-même implorer son appui.

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