C.OITIER, avec uu rctle d'aiimeur
Je n'en ai guère envie, à moins d cire assuré Que mon malade eidin se gouverne à mon gré.
Loiis,A eoiiicr.
D’accord.
Aux bouriteoi».
Deux ujüle cous ne sonl pas une alTaire , ti c'est pour des sujets une imnnc œuvre à faire. Vous les lui compterez, n'est-ce pas, mes enfanis?
Il veille jour et nuit sur moi, qui vous défends,
Qui vous rends votre bien, qui vous venge et votis.dtue. Quelque vingt ans encor je compte agir de même.
Je iiic sens rajeunir, qu’on le sache à Paris :
Ku portant ma saiilé, dites que je guéris ,
Et que vers les Hameaux, vieune un jour favorable , Clæz un de mes bourgeois j'irai m'asseoir à table.
Le ciel vous soit en aide!
Au couiic qui tcTcUre avec eux.
Un mol !
A CoUicr.
Je li'eii dis qu'un.
Au C«IUU’.
Pareil jeu codia cher au seigneur de Melun.
Il était comte aussi; partant, preiiez-y garde;
Voire salaire est prêt, et Tristan vous regarde. Même orgueil, même sort. J'ai dit, retirez-vous
Auxcbcvalicraet aux courttsaïu.
Ce que j'ai dit pour uu , je le ferais pour tous.