‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 425 sur 669 · SCÈNE Xll · texte numérisé non relu

SCÈNE Xll

LOUIS, COMMLNE, TRISTAN, au fuit J.

C09HIHE.

Que ne m’avez-vous cru , Sire! devant vos yeux il n’aurait point paru.

LOIIS.

Je ne hais pas les gens que la colère enflamme :

On sait mieux et plus tût tout ce qu’ils uni dans l'âme.

LOUIS

I) fuime , et vous croyez qu’il cstincorruplible!...

^ Hciifcrmez-votis chez moi; sur ma table en parUtit . J'ai préparé pour vous un travail important.

I comixi.

, Ne vous suivrai-je pas?

LOUIS

Non : montrez-nioi du zèle ,

Mais ici même; allez!

I Prndxnt que Comniine l'élolgne.

J'en saurai plus {ttir elle.

LOUIS \1. — xVCTE II.

SCÉAE XIII.

LOUIS. TRISTAN, i.oiis.

Viens!

tkista:i.

Me voici !

LOi'iS.

Plus près.

TRISTA?r.

Là , sire ?

tons.

Encore un pas.

TRISTA5

J'écouterai des yeux . vous pouvez parler Ixis< tons.

£b bien ! de ce vassal j’ai pardonné l'outrage.

TRISTAV.

Vous lavez dit.

C’est vrai.

TMSTA1.

J’en conclus que c'est sage.

Lotis.

Je traite avec lui.

TRISTAV.

Vous!

Lotis.

Ce mot le surprend?

tribta:i.

Non :

Quoi que fasse mon maître , il a toujours raison. Lotis.

Pourtant à mon cousin si l'avenir réserve Un revers décisif... que le ciel l’cn préserve !

TRI.HTAV.

Moi, le vœu que je fais, c'est qu'il n'y manque rien.

Tu n'es pas bon. Tristan ; ton vœu n'est pas ebrétien. Mais si Dieu l’accomplit, tout change alors.

TRISTA?!

San.s doute.

Laisser aux mains du comte un traité qui me coûte, Est-ce pnideni?

IRISTAS.

Tous deux sont à votre merci.

Respect au droit des gens! Non pas; nou, rien ici.

TRl!»TA?f.

Comment anéantir un acte qu’il emporte?

Lotis.

^ Je lui donne au départ une brillante escorte.

Page 1