VIS
On l*a payé ;
Qui l'a fait?
HARCEt..
Si c'est vrai , que je sois foudroyé !
MARTHE
Allez, méchant propos chez lui n’est pas malice,
Cest candeur.
MARCEl..
C’est bêiise ; elle me rend justice.
Demandez-leur à tous, je suis connu.
tous.
J ai ri;
A Marlbe.
Bien le prend d'étre un sol. C'est donc là ton mari?
MARTHE
Brave liommc au demeurant et que j’aime.
Loiris.
Eh bien! passe:
Je lui pardonnerai ; mais ne lui fais pas gr.àce,
Nomme tes amoureux.
MARTHE
Chez nous rien de pareil!
LOUIS
Avec ces traits piquants, ces yeux, ce teint vermeil! Quoi ! pas un ? réfléchis, car cela le regarde.
MARCEL
Marthe, noiumc'lcs tous; je n'y prendrai pas garde, j
MARTHE, en «ourlant. j
Je n'en .ii ipi'un.
LOl'IS.
Et e'fst?
«ABTUt.
Vous.
1 U |»rcti.nii A brii«-le-rorpk.
Vraiinciil!
Finisse;
LOL'IS.
Que crains-tu d'un vieillard?
MARTHE
Pas si vieux!
Loris.
Mais assez
Pour se fier à lui.
Vous avez l’œil vif.
Je ne m’y fierais guère;
OLIVIER, bat A Marthe.
Bien!
MARTHE
L'air d'un joyeux compère LOUIS.
Oui-dà?
MARTHE
Fille avec vous pourrait courir gros jeu.
OLIVIER, de mCme A Marthe.
A merveille.
I LOUIS
I Tu crois?
MARTHE
Kl si je forme un vœu,
C'est que vous ressemblant d’humeur et de visage . Le roi qui se fait vieux porte aussi bien son Age.
LOUIS
D’où vient?
I MARTHE
Nous et nos61s nous aurions du bon temp>; I Car vous êtes robuste , et vous vivrez cent ans.
LOUIS
Cent ans ! Tu l’aimes donc le roi?
MARTHE , A qui Olivier dam la main line heurte qu'elle
montre par derrière aux autret paytant.
! Quelle demande!
. Ne raiinons-noiis pas tous?
! LES PAVSAXS.
! Oui, tous.
I MARTHE
1 La France est grande:
Fl chacun comme nous, y bénit sa bonté.
LOUS, attendri.
Tu rcnleiKls ?
OLIVIER
Et par eux vous n’étes pas flatté I
, LOVIS,AMarUic.
Püt|ue-I)ieii ! mon enfant, c’est le roi qui l’cnibrassc !
Digiîizcd by Cnoglc
IXUHS XI. - ACTE III
■ AITHB.
Le roi!
LIS rsYSASS.
Vire 1er oîi
■ AICEL.