I.iii, son fils et sa race
A toute éternité !
LOCIS
Braves gens que voilà !
Leurs vœux me vont au cœur.
OLIVI».
C'est qu'il partent de là.
LOCIS
Pour la France et pour moi je vous en remercie.
A Hjriiie.
Ail ! je vivrai cent ans! Eh bien ! ta prophétie Te vaudra des joyaux : prends ceci, prends encor.
Aui paj’MOi.
Allez vous réjouir avec cesécus d'or;
Buvez à mes cent ans.
LOCIS
Cliosc étrange f
{ OLIVI».
j Et pour moi décisive;
De plus, c'est au moment où le saint homme arrive,
lOCIS.
! Comme envoyé du ciel !
OLIVI».
Sire, je la croirais.
I LOCIS
üh! non... mais c'est possible, à cinq ou six ans près; , Et fiissé-je un cadavre usé par la souffrance,
; Vivant, je voudrais voir ces tyrans de la France, i Ces vassaux souverains, réduits à leurs fleurons ! De ducs sans apanage et d'impuissants barons,
I N'offrir de leur grandeur que le noble fantôme ;
I Je voudrais voir leurs fiefs, démembrés du royaume, { S'y joindre, et ne former sous une même loi i Qu'un corps où tout fût peuple,oui, tout... excepté mot.
I OLIVI».
■saciL.
Et plutôt dix fois qu'une. Je veux à tous venants montrer notre fortune , La compter devant eux.