ASIE
A vous, sire.
tons.
A moi ! je t'en sais gré ; Mais supposons qu’ici , par la grâce attiré ,
Quelque autre que Ion roi...
■ AEIE.
Enfin, ce que vous supposiez,
I Qu’esl-cc donc?
j ions.
I Sans détour faut-il que je le parle ?
Je pensais, faussement, qu'à la cour du ducCliarle, Ton cœur... àdiz-liiiit ans, quoi de plus naturel!
^ S'était laissé tonclier auv vœusd'un damoiscl,
I Rrave, de haut lignage cl d'antique noblesse.
Oli! j'avais, mon enfant, bien placé ta tendresse!
lAAlE.
Comment ?
ions.
Je le suppose.
Poursuivez.
MàKTE, vivement.
Lons
Ce récit te semble intéressant.
UAEIE.
Je ne vons comprends pas.
lOlllS.
Mon î parlons d'autre chose ;
J'ai tort de supposer.
11 •'auled au pied de l’arbre.
Viens t'asseoir prés de moi ;
Là , bien ; ne rougis pas : ton malade avec toi ,
Pour oublier ses mauz, sans le fâcher peut rire.
Et tu sais qu’un vieillard a le droit de tout dire.
UAEIE.
Un monarque surtout.
lOCIS.
On me fait bien méchant :
le suis bon homme au fond ; j’eus loujoursdu penchant ,\ prendre le parti des filles de ton âge;
Aussi plus d’un hvnien fut mon royal ouvrage.
VARIE
Vous êtes un grand roi.
ions.
Les jeunes mariés
Quelquefois me font dit, j’en conviens.
VARIE
Comme un conte.
En effet, c’en est un. Quoique .absent , Ton chevalier de loin occupait ta pensée.
Et lui, jaloux de voir sa belle fiancée.
En ambassade...
■ARIK, à part.
O ciel !
Loir».
Arrivé d'aujourd'hui.
Il venait de mes soins me demander Tappui Pour conclure...
HARIB
Vn traité?
LOUIS
Non pas : un mariage.
NARII.
Ft vous?...
LOUIS
J'y consentais ; mais c'est faux ; quel dommage !
Vous ricr.
MARIE
Quoi , sire , vous savez?...
Je songeais à t'offrir l’appui de la couronne; Nous aurions réu.ssi , mais tu n'aimes personne.
MARIE
Moi , sire !
i Par qui donc?
LOUIS
Moi ; rien!
XARir.
rtpaml Pieu! comment?
LOUIS XL — ACTE III
C'esl un conte, et lu n'as point d'aiuaiit; Non : parlons d'autre chose.
aARIS.
Excusez uu mystère
Que j'ai dû respecter.
lOCM.
Ail I tu u'cs pas sincère ,
Tu te caches de moi ; je m'en vengerai!
HAllB, effrayée.
Vous !
Gr^ ! pitié pour lui ! je tombe à vos genoux I Qui l'a trahi?
LOl’lB , qui lui prend lef main* en riant , landic qu'elle l-aI a «es plcda.
Le Irallre est ton i>ère lui-ini-iiie.
MABIB.
Il vous a dit?..*