‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 441 sur 669 · U1S, MARIE · texte numérisé non relu

U1S, MARIE

Haut.

Et ne vous dit-il pas qii’affaibli par mes maux.

Je dois, oui... qu’avant peu je... s'il le dit, c’est faux; Qu’enfin vous n’avez plus qu'à ceindre un diadème. Qui dans vus jeunes mains va tomber do soi-méine ?

LE DAIPUIN.

Dieu!

lotis.

C’est faux ; mon fardeau me Giil-il chanceler? Le poids d'un diadème est loin de m’accahler.

Deux, trois autres encor, ilevenani ma conquête ,

Ne m'accableraient pas, cl sur ma vieille tète Acciimum tous trois, lui seraient moins po.sanis Qu'une lo<{ue d'azur pour ce front de seize ans.

I LOVIS, txndU que Marie fait im tigne de pi lié au Uaupblo qui ftort.

11 est plein d'honneur.

Je l'étais, et pourtant...

MARIE

Pardon, sire!

LOl'IS, i part.

Ah! c’est clic.

liant.

Approche, mon enfant ; comme le voilà belle !

{ MARIE

" Chacun vient en parure à la féle du lieu.

I tm i.s.

C'est .agir saintement ipic sc parer pour Dieu.

LOUIS XI. - ACTE III

Je l'ai fail.

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