PEASCOIS DE PAC LE
Qu'avez-vous fait?
ions.
L’efTroi qu'il conçut du dauphin Fit mourir le feu roi de languenr et de faim.
PSASÇOIS DE PACLE.
Un fils a de son père abrégé la vieillesse?
ions.
Le dauphin, c'était moi.
rSASÇOIS DE PACIE.
ions.
Mais tant de faiblesse
Perdait tout, livrait tout aux mains d'un favori :
La France périssait, si le roi n'edt péri.
Les intérêts d'Étal sont des raisons si hantes...
PEAHÇ0IS DE PACLE.
I Eh bien?
I ions.
Qui fut... empoisonné.
PEASÇOIS DE PACLE.
Le fut-il par votre ordre?
ions.
Ils l'ont tous soupçonné.
PEASÇOIS DE PACLE.
Dieu!
ions.
Si ceux qui l'ont dit tombaient en ma puissanee!...
PEASÇOIS DE PACLE.
Est-ce vrai ?
ions
Du cercueil son spectre qui s'élance Peut seul m'en accuser avec impunité.
rEASÇOlSDE PACLE.
C’est donc vrai ?
ions.
Mais le traître , il l’avait mérité.
PEASÇOIS DE PACLE. M levant.
El contre ses remords ton cœur cbcrclie un refuge! Tremble! j'étais ton frère et je deviens ton juge. Écrasé sous la faute au pied du tribunal ,
' Baisse donc maintenant, courbe ton front royal.
I Rentre dans le néant, majesté périssable !
Je ne vois plus le roi, j'écoute le coupable ;
I Fratricide, â genoux!
I LUVI8, tombant A genoux .
I Je frémis !
I PEASÇOIS DE PACLE.
Repens-toi.
I LOtlIS, *e traînant Juaqu'i lui cl •'alUchant i ae« babil*.
I C'est ma faute, ma faute, ayez pitié de moi!
; En frappant ma poitriue, à genoux je déplore.
Sans y clicrchcr d’excuse , un autre crime encore.
I PEASÇOIS DE PACLE, qui rclombe aulv.
! Ce n'est pas tout?
LOCIS
Nemours!... Il avait conspiré :
Mais sa mort... Son forfait du moins est avéré ;
Nais sous son échafaud scs enfants dont les larmes... Trois fois contre son maître il avait pris les armes.
I Sa vie , en s'échappant, a rejailli sur eux.
I C'était juste.