I COMETE
I Que dii-il de Nemours?
OUVIEK.
‘ Rien.
! CUXXI5E.
j Ab! que la mort vienne
j Lui ravir 1c |K>uvüir avant qu’il s’en souvienne!
I ULIMER.
I Mais il veut voir Coitier.
A la mienne !
CUXXIXE.
PU 8IEVRS CUIRTISARS.
A la nôtre!
LE CARDINAL
A celle de lu Frunce !
LE OFPICIER DU CUATEAV.
Messieurs du parlement !
LE DAt'PHtE.
Allons les recevoir.
LE CARUIEAL, qvii tuU iedaiipbin.
Des sacrements, mon prince, admirons le pouvoir.
LE DAl PRIE.
Jamais je n’éprouvai d’ivresse plus profonde.
LE COMTE DE LIDE ,qui toriavec leilui: de Craon.
Un roi qui flotte ainsi coiiiprumel tout le monde.
THISTAE.
Qu’avcz-voüS répondu?
OLIVIER
l'our sortir d’embarras je n’ai pas entendu.
Sa [leiisée est cbangcanic et sa léie afluiblie ;
1 II parle et se dément ; sc souvient , puis oublie, j Pour se prouver qu’il règne il veut tenir con-icil :
. Il croit tronqMîr la mort à force d’appareil :
La couronne du sacre cl le manteau d’bermiiie i Lliargenl son front qui Ireinbleel son eorpsqiiis’indine.
Pôle, l’œil sans regard , el, d’un pas iuégal,
! Sc trainanl sons les plis de son linceul royal,
11 prétend mareber seul; mais il l'essaie à [>eine, i Qu’épuisé par reflbrt, sans chaleur, sans baleine,
] Il succoutbe, el murmure en refcmianl les yeux ' Jamais depuis vingt ans je ne me portai mieux.
! TRISTAE.