SCÈNE V
COMMINE, OLIVTEIl, TIUSTAN.
Nous voilà seuls.
OLIMER.
COXMIEE.
Fb bien?
TRUSTAE.
11 vivra?
OLIVIER
J'ai cru devoir le dire.
Devant eux
Esl-cc faux?
; 11 faut penser à nous.
; ÔUVIBR.
; Faisons cause commune.
j COMXIVE.
Faites, messieurs; pour moi je plains votre iiifurluno : I La cour va vous juger avec sévérité.
I omiER.ATmlau.
i.c seigneur d'Argciilon vous dit la vérité.
TRISTAE.
Mais comme à vous, je crois.
OLIVIER
j Votre m.iin fut trop promplir ,
De bien du sang versé vous allez reiulre compte.
TRISTAE.
A celle œuvre de sang d’autres onl travaillé.
LOUIS XI. — ACTE V
ÜLIVIEH.
Je n'eiccolais rien.
TEISTAI».
Je n'ai rien conseillé.
OLIVIEE.
Tous mes actes à moi me semblent légitimes.
lEISTAS.
Mais le sont-ils?
OLIVIEE.
C’est toi.
Mon fidèle!
OLIVIEE.
Commine et Tristan.
Je les voi.
Je les reconnais bien ; on dirait à l'entendre
Que mes yeux alTaiblis auraient pu s’y méprendre.
Du moins ce ne sont pas des crimes. Bonjour, messieurs.
TllSTAtf* II «'«ppulc »urle cloa d'un fauteuil.
Des crimes! | aux •crviieura qui rcolourcnt.
Laissez : ne me soutenez pas ;
Eb I messieurs! Laissez-moi donc : sans vous ne puis-je faire un pas?
TfHSTA5 ^ nicurfait algne de M>rtlr.
Un complaisanl ! ' olivier.
Reposez-vous.
COMMlItf. V
Plus lias’ LOCîS.quU'auled.
Pourquoi? suis-je faible?
OLIVIER
OLIVIER
I !ii bourreau !
C0XMI5E.
Par prudence, ajournez ces dcbals.