L0CI
Ce que j'ai déjà fait, je puis encor le faire.
OLIVIER
. El plus, si vous voulez.
* Je le crois.
COXXINE.
* Cependant
Abuser de sa force est toujours imprudent.
LULI9.
Je n'en abuse pas.
I JeUnt Ict yeux »ur TrUtan.
I Immobile à sa place,
‘ D'où vient que d'un air sombra il me regarde en face? I Me trouve-t-il cliangé? vous l’a-l-il dit?
TRISTAN
Qui, moi?
Je vous trouve à iiicrvcillc.
I Autrement, sur ma fui,
I Tu t’abuserais fort, iiiuii vieux compère.
I TRISTAN
Oui, sire.
Les iRÉciDENTS, LOUIS, appuyé sur plusieurs ilomcs- ! , , ‘*‘**'^
tiaues sens bien ici, cesl plus vaste :
Ufjues.
LOns. Il s'a%'ancv k^ninneut ota'arr^lc tout A couj». Les hommes, qni sonl-iU?
OLIVtLH , MU roL
Volio Olivier.
on respire.
11 somiiieille.
OLIVIER, A volxbasae.
CONNiNfi,dem0mc.
Tous trois, nous avoirs fait serment 1 De l’avertir, messieurs, à son doniit^ moment.
LUUIS XI. — ACTE V.
TBISTAn.
L’avertir! à quoi bou?
coBvm.
Sa Tolonli; débile Peut encore exercer une influence utile.
TRISTAN
Mais vous savez...
LOl'19.
Qu’il Larde trop longtemps.
Je sais
OLIVIER
Laisser à quelque ami des gages de bonté.
TRISTAS.
Je veux bien : disons lui la triste vérité.
Lotis, loujoun Auoupi.
Tristan, veille sur moi.
TRISTAX.
Sire, soyez tranquille.
TRISTAR.
Mais, sire...
LOIIS.
Obéissez.
TrIsUn sort.