TR18TAR
Il faut un homme habile, Un homme qui lui plaise, et qui sache amortir Le coup que le malade en pourrait ressentir.
A Olivier.
Vous.
OLIVIER
Mon Dieu !... je suis prêt.
COXllRE.
Parlez-lui. I
OLIVIER. i
Mais je l’aiine,
Je l’aime tendrement , me trahissant moi-méme,
A tant d’émotion je commanderais mal ,
Et mon attacbcmeul lui deviendrait fatal. '
Il faut un homme ferme : aussi, plus j'examine.
Plus je crois qu’un tel soin vous regarde , Comiuine. I
coRins. '
Volontiers... mais pourquoi prolonger son lourmont? Mieux vaut aller au fait, même par dévouement. Tristan , brusquez la chose.
OLIVIER
Kl que Dieu vous inspire.
TRISTAR. j
Tenez, conveiious-en , c’est diflicile à dire. \