LOH
Restez ici :
j 11 me croirait perdu s'il me voyait ainsi.
{ Je me sens défaillir sous un poids qui m’oppresse ;
Il m'étouffe : ù douleur!... ce n’csl qu'une faiblesse,
I Mais ce n'est pas la mort. Sauve-moi, Im>ii Coiticr!...
I De l'air! ah! pour de l'air mon trésor tout entier! Prends, prends, mais sauve-moi. Ucdanphin, qu’on l'ap- Non,ccn'cstpaslamort...ùDien! mon Dieu!... [pelle! i II *c rcQvmc «ur le lit et tombe iaos mouvcmcDl.
C'esl clic.
CUXXIEE.
I Essayez, s'il sc peut, ilc retarder sa lin ,
^ Je cours vers iiionsei^neur.
I SCÈAE XI.
LOUIS, COITIKU.
I COITIER, npr^â l'aTOlr regarde un uiomcnt en tikm'c.
Mo voilà libre enfin!
Il paue Li mainaur le vitage du roi, et «oiilève lee paupiÊre«. Ses lèvres, son o?il terne où la vie est éleinic.
De la desiruction {H)rient déjà l'empreinte!
Prenant le bran qui retunibc.
C'csldu marbre ; il ii'esl [dus, cl Nemours... I.c coeur bat .
II peut sortir vivant de ce nouveau combat ;
LOUIS XI. - ACTE V
Oui f si je le ranime... Et dans quelle espérance ? |
En prolongeant scs jours d'une heure de souITrance, J'ajoute un crime horrihie à ses crimes passés.
Le meurtre de Nemours ! oh ! non, non ; c'est assez. I Nature, agis sans moi; mon art te rahandonne : *
Ce roi, par mon secours, ne tuera plus personne.
Tu peux, pour ce forfait, disputer un instant.
Si tel est ton plaisir, sa dépouille au néant;
Mais qu'à ta honte au moins ton œuvre s'accomplisse : Je suis trop las de lui pour être ton complice. I