TRAGÉDIE EN TROIS ACTES
kErtC5KNTtS Stit I-E TntATKE ri&ÜÇAlS, l.B 18 MAI 18^3.
O thui , quelh Diçhlon , lay lhe çenlle habe» , —
Thus, tliu», quoi h Forrest, uirJiiaj* oiic «uoUier \Vithiu thetr alabanter inDoccnt armi :
Their lip« werc four red rokcs on a «talk ,
NA'hich, in their «uratner i>cauly, ki»s‘d each otber.
A book of prayen on their pillow lay;
Wliich once, quoih Forreit, almoat chaog'd ny mtnd;
But, O, lhe devil — there the TÎIlain ttopp’d i When Dighlon lhu> told on, — we amolhered The mo«t repIcnUbed aweet work of nature,
TItat front lhe prime création, e*er the fram'd. •» (S.*a.f.Aaa.)
a C*e«t ainsi , me dÎMit Pigbton , qu'étaient roucbés cca a aimables enfanis. • — a lU •« tenaient ainai, disait Forrcst, » l'un l'aufre entourés de leurs bras innocents et blancs a eummc l'albÂire; leurs lèvres scmhlaical quatre roses B vermeilles sur une seule tige, qui, dans tout l'éclat de » leur beauté, se baisaient l'uoc l'autre. Un livre de prière*
• était posé sur leur ebevet : cetle vue, dit Forrcst, a, B pendant un moment, presque changé mon Ame; mais,
• oh! le démon.... * Le scélérat s'est arrêté à ce mol, et a Digliton a continué : a ISous avons étouffé le plus parfait , *• le plus charmant ouvrage que U nature ait jamais formé B depuis la création f a
21 JH011 3mi,
PAUL DELAKOUHIi,
Ma Tragédie de» Enfanls d’Édouard.
CASlMin DELAVIONK.