ACTE PKEMIEE
L n AatoD cbei la reine t)l*abelb. D'un c6te, la reine oceuKv I a broder; del'aulrc, qii«>lqucs métier» de lapiuerie aban* i donne* par *e« feniine* ,qui entourent le Jeune duc d'York. ;
A l-iici.
Bonne mère, allendez. Donne le collier d'or.
Plus lard.
LÜCI.
SCÈiNE PREMIÈRE.
ÉUS.\BETH, LE DEC D'YOllK, LLCI, EJl.MA, '
tLU^ABETH, au duc d'York, tan» ICTcrle» yeux. !
Regarderai-je? |
LE DCC D’YORK, dont oo achève la loilcUe. |
Oh! non. I
UlSASBTH.
Enfant! ^
lE DtIC D'VORK.
Non pas encor.
LE Di C D’YOER, courant ver* une table.
Tiens! Je le prends.
LtCt.
Reine, veuillez, de grâce, Forcer le duc d’York à demeurer en place.
Il est coiniiie un uist^au.
LE DCC D'YORK
Qu’au piège on aiirail pris :
Je ne fuis pas un bond sans qu'un |k>ussc des cris. Allons, vieille Euci, viens, cours!
LCCI,Ala reine.
Il me désole.
LE DLC D'VORK, courant autour de ta table.
RaUrape eu cliancclaiu (on oiseau qui s'envole.
LES K^FA^TS D’ÉDOEARD. — ACTE f.
uci.
Essayer un habit pour le couronnement.
S'élançant pour leaaUlr.
C’est grave... On vous tient!
LE DUC O'TORK, s'échappant.
Bon!.,.
ELISABETB.
Très-grave assurément.
LtCl.
Lord Glocestcr, votre oncle, aujourd'hui vient vous Pour recevoir le roi. (prendre
tLISABETD.
Vous le ferez attendre :
l-c regartiani d«< c6té.
Richard, je vais gronder. Cher trésor, qu'il est bien!
I trci.
I Encor faut-il le temps. Je suis vieille, et mes doigts I N'ont plus l'agilité qu'ils avaient autrefois.
Mon citer petit Richard.
ta are d'York.
I Petit! quelle injustice!
On est jusqu'il vingt ans petit pour sa nourrice.
Un moulent, et j'acliéve.
I E uec IfTORK , intc ImpaUeDce.
Est-ce fait ^ irci.
Liberté !
Beau captif.
LE Dl'C ac ploçanl devaat U relue.
Ll'CI, au duc d'Tork.
Votre frère est un ange, cl vous ne valez rien.
LE Die D'YORK.
Voyez-vous riiypocriie! 11 est roi (T Angleterre,
Et je ne le suis pas; voilà tout le mystère.
LtCf.
Dans le pays de Galle, où chacun l'admirait,
Le jour de son départ il a fait un beau trait.
LB DCC D*Y'ORK, «e rapi>rocliatil.
Lequel?
Ll'CI.
On nous l’écrit.
LX Die D'YORK.
Lequel î je vcu.\ l'apprendre :
L’éloge d'Édouard, j’aime lanlà renlcndre!
LlCI,le MiMiaaiil.
On vous tient , déserteur!
LE Die D'YOKR.
C'est une trahison;
.Mais je inc vengerai.
Slibabetb.
Demaiide-Iui raison.
A Lucl.
Abuser de l'amour qu'il montre (xmr son frère,
Ah! ii! c’est mal.
Regardez.
I SusAirrn.
' Charmant, en vérité !