I EMA
! On n’est pas plus joli.
ZUSABBTH.
Venez , vous qu’on adore , Qu’on vous baise cent fois, et puis cent fois encore ! Sous l'appareil du sacre et l’auguste bandeau, j Luci, crois-iu toujours qu’Édouard soit plus beau?
I Vous charmerez tous deux c^e peuple qui vous aime.
I A Luci.
Levez vos grands yeux noirs ! C’est sou père lui-méme.
i LUCI, appuyée «ur ledoadu rauteuil delà reine.
Il a de son regard.
I Rlimabeth.
Mais beaucoup ; mais, Luci ,
, C’est sa vivante image : il souriait ainsi;
(.k:Ue grâce, il l’avait, quand sa main souveraine Releva lady Cray {>our en faire une reine.
I LE DUC D'YURK.
Lady Cray c’était vous.
&LI5ADSTII
I Qui , pauvre cl sans appui ,
' Redemandais mes biens en pleurant devant lui.
Dieu! comme je tremblais! Luci scie rappelle.
Amour que je ne comprends giièic; Us sont si difTérciits : l'un gai, Imuillani, fongueux : L'auii'c, grave et sensible.
ELISABETH
A Luci.
, Il fui bien généreux; mais moi, j'étais bien belle; >i 'est-ce |Kis?
LE Dl'C U'VORK.
Je le crois; belle comme à préscul.
Aimables tous les deux.
LE Dl'C D'VdRk, A Luci.
Si tu pouvais finir! pour cette j.urclière raui-il doue à genoux rester une heure entière?
ELISAUETR, qui l'i-iabrMM’.
Je vous punis, flulleiir!
Li a.
Sans duute; en le baisant.